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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514176

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contre la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement Dublin III, compte tenu de l'absence de liens familiaux solides en France et de la longue résidence du requérant en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504133

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne et de plusieurs communes de fixer la contribution financière due au titre de l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord de toutes les parties, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois, sur le fondement des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du litige afin de permettre une résolution amiable du différend.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE AUGUSTIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société CRM92, venant aux droits de la société CRM08, qui contestait la décision du ministre du travail du 26 mai 2023 retirant une décision implicite d’acceptation et prononçant une mise en demeure relative à l’évaluation des risques psychosociaux. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de mise en demeure du 22 septembre 2022, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle prise sur recours hiérarchique obligatoire en application de l’article L. 4723-1 du code du travail. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait de la décision implicite d’acceptation était intervenu dans le délai légal de quatre mois et que la décision du 26 mai 2023 était suffisamment motivée et régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celle au titre des frais de justice.

Avocat : FROMONT BRIENS

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529208

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Lamy d’une demande d’annulation du refus de la ministre du travail de l’autoriser à licencier une salariée protégée, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement employeur, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS (SCP)

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... (puis de leurs ayants droit) qui demandaient l'annulation du permis de construire tacite accordé à M. F... pour l'extension de sa maison et la création d'une piscine à Moissac. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérants, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les requérants n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : CAMBRIEL-DE MALAFOSSE

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404182

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., salariée protégée, contestant la décision du ministre du travail du 27 juin 2024 qui, après avoir retiré une décision implicite de rejet, a annulé l'autorisation de licenciement initiale de l'inspectrice du travail (13 décembre 2023) pour en délivrer une nouvelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle n'était pas fondé. Il a également écarté le moyen relatif à l'incompétence du signataire de la demande de licenciement, estimant que la ratification ultérieure par l'employeur compétent était régulière et que l'autorisation de licenciement pour inaptitude était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP FROMONT BRIENS

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313510

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... pour défaut d'intérêt à agir. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la maire de Paris autorisant le changement d'usage de locaux d'habitation situés rue Saint-Jacques. Le tribunal a jugé que sa seule qualité de copropriétaire et d'habitante ne suffisait pas à établir une atteinte directe à ses intérêts propres. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET DE LA BRIERE AVOCAT

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109744

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association GDEAM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Neufchâtel-Hardelot pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence d’autorisation de défrichement et la méconnaissance des règles d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, du code forestier et du code de l’environnement.

Avocat : LE BRIERO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503454

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de fixer la contribution financière due par plusieurs communes au titre de l’article L. 422-5-1 du code de l’éducation, a ordonné une médiation. Constatant l’accord de toutes les parties (Etat, Ogec et communes concernées) sur ce mode de résolution amiable, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE AUGUSTIN

30 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300583

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la Société de travaux agricoles et d'espaces verts (STAEV) contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires et une amende. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 58 842 euros en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Concernant l'amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de la comptabilité informatisée conforme, le tribunal a rejeté la demande de décharge, constatant que la société n'avait pas remis les fichiers des écritures comptables conformes malgré les demandes du vérificateur. La décision applique les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et 1729 D du code général des impôts.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 mai 2024, ces mesures ayant été annulées par l'administration en cours d'instance. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, faute pour le requérant de démontrer leur inexistence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DENECKER GABRIEL

25 septembre 2025• JU1
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle l'Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (APHM) a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à un agent. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les préjudices allégués (financier, sanitaire, réputationnel) n'étant pas directement imputables au refus de protection litigieux. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BRIERE

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'Association des Rives de Seine (ARS) visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison à la SCI Rueil B2 pour la restructuration d'un immeuble de bureaux et commerces. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande, de l'atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques, de l'erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que de la méconnaissance des règles de desserte et d'accès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme, les articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du même code, ainsi que les articles UG3, UG11, UG13 et UG15 du règlement du PLU de Rueil-Malmaison.

Avocat : LE BRIERO

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511234

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le requérant invoquait des risques pour sa sécurité en cas de retour, en raison de ses opinions politiques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A, et rappelle que ses allégations avaient déjà été définitivement rejetées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La décision attaquée est donc maintenue.

Avocat : LAUBRIET

15 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500537

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Société LES RAPIDES DU LEVANT. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui rembourser un crédit d'impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 15 mai 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022. Les circonstances invoquées (obtention tardive d'un agrément, défaillance du comptable) ont été jugées sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411889

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Akkodis Digital d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet de l’inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant l’autorisation de licencier pour inaptitude son salarié, M. A. Par un mémoire du 28 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BRIENNE AVOCAT

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2103859

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation de la délibération du 25 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de la commune F a recensé le chemin dit "F à Hautefontaine" comme chemin rural en vue de son inscription au plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se borne à corriger une erreur matérielle de dénomination et à récapituler un classement déjà existant depuis 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'a pas pour effet de transférer la propriété du chemin. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme B présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LE BRIERO

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503501

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Couëtron-au-Perche s'est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de l'amélioration de la qualité du réseau pour les habitants. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une inexacte application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site ne présentant pas de caractéristiques particulières justifiant une opposition. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux sociétés requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : LE BRIERO

30 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501456

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Pyrénées-Orientales. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande, ce qui a conduit M. B à se désister de son recours. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, mais rejette la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la SAS My, exploitant une épicerie de nuit, contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 90 jours pour infractions aux obligations fiscales. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. La société invoquait notamment un préjudice grave lié aux charges salariales et à la perte de chiffre d'affaires estival, ainsi qu'un moyen tiré de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 406 L de l'annexe III du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des impôts.

Avocat : HANNA GABRIEL

11 juillet 2025