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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRILEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602396

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, après l'introduction de la requête, mis en fabrication le récépissé et invité la requérante à le retirer, privant ainsi le litige de son objet. Les conclusions accessoires (astreinte) sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). La requérante est également admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991), et une somme au titre des frais irrépétibles est allouée à son avocat (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DEBRIL

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602075

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur des enfants français du requérant, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie également sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRIL

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603254

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de changement d'affectation d'une agente publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment quant au caractère disciplinaire déguisé de la mesure et au non-respect de procédures, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

19 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500318

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet de Lot-et-Garonne, ayant gardé le silence pendant quatre mois sur la demande du requérant, avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs au requérant dans le délai d'un mois suivant sa demande, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEBRIL

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600647

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBRIL

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600525

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de suspension d'exécution d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, incarcéré, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante pour ordonner cette mesure provisoire, son séjour en détention ne créant pas de préjudice immédiat lié à l'absence de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.

Avocat : DEBRIL

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande tendait en réalité à obtenir l'exécution du jugement du 15 octobre 2025, lequel avait déjà annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, le requérant disposant d'une voie de droit spécifique pour assurer l'exécution de ce jugement.

Avocat : DEBRIL

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600972

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié russe, d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Gironde la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 9 août 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DEBRIL

16 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai d'un mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article L. 911-1 du CESEDA, n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : DEBRIL

9 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507128

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui retirant sa carte de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Gironde ayant abrogé l’arrêté contesté, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEBRIL

4 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jeures à Mme B... pour l'extension d'une maison et la démolition d'un abri de jardin. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation sur la limite de propriété, et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme F..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré du vice de procédure, lié à l'absence de preuve d'une convocation régulière, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBRIL

28 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde du 8 octobre 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que la condition d'urgence est remplie, l'intéressé ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DEBRIL

21 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 21 avril 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, et que le comportement de M. B..., caractérisé par une condamnation pour violences avec usage d'une arme, justifiait une telle mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que l'atteinte disproportionnée aux droits.

Avocat : CABRILLAC

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500680

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Demange et de la SAS Bricolage SD, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par la commune de Saint-Dié-des-Vosges à la société Axiom Développement pour l'aménagement d'un magasin de bricolage. Le juge a constaté que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car leur terrain était situé à 650 mètres du projet, sans covisibilité, et que l'étude de trafic ne démontrait pas d'atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRILLAT

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534185

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2025 l'assignant à résidence à Périgueux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes liées aux déplacements et à la situation familiale invoquées par le requérant résultant de son propre choix de ne pas résider dans la commune d'assignation. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée.

Avocat : DEBRIL

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107737

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 9 novembre 2021 par lequel la maire de Ville-la-Grand avait refusé, au nom de l’État, une demande d’autorisation de travaux pour un établissement recevant du public (ERP) déposée par la SAS Trans Immo International. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur des motifs tirés du code de l’urbanisme (articles R. 111-5 et R. 111-6), alors que la demande relevait exclusivement de la réglementation ERP prévue par le code de la construction et de l’habitation. Cette erreur de droit a conduit à l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLAT

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507874

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le juge estime que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas remplie, en raison d'une interdiction judiciaire de se rendre à Bordeaux et de l'absence de démarches consulaires du préfet. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEBRIL

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures