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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRILEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la DREES, qui demandait réparation pour l'absence de revalorisation de sa rémunération et le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la différence de traitement résultant de la politique indemnitaire mise en place par une note du 9 novembre 2018 était justifiée, car M. A... ne remplissait pas les critères de diplômes et d'expérience professionnelle requis. Il a également estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 21 avril 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, et que le comportement de M. B..., caractérisé par une condamnation pour violences avec usage d'une arme, justifiait une telle mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que l'atteinte disproportionnée aux droits.

Avocat : CABRILLAC

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500680

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Demange et de la SAS Bricolage SD, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par la commune de Saint-Dié-des-Vosges à la société Axiom Développement pour l'aménagement d'un magasin de bricolage. Le juge a constaté que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car leur terrain était situé à 650 mètres du projet, sans covisibilité, et que l'étude de trafic ne démontrait pas d'atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRILLAT

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534185

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2025 l'assignant à résidence à Périgueux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes liées aux déplacements et à la situation familiale invoquées par le requérant résultant de son propre choix de ne pas résider dans la commune d'assignation. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée.

Avocat : DEBRIL

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107737

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 9 novembre 2021 par lequel la maire de Ville-la-Grand avait refusé, au nom de l’État, une demande d’autorisation de travaux pour un établissement recevant du public (ERP) déposée par la SAS Trans Immo International. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur des motifs tirés du code de l’urbanisme (articles R. 111-5 et R. 111-6), alors que la demande relevait exclusivement de la réglementation ERP prévue par le code de la construction et de l’habitation. Cette erreur de droit a conduit à l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLAT

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507874

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le juge estime que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas remplie, en raison d'une interdiction judiciaire de se rendre à Bordeaux et de l'absence de démarches consulaires du préfet. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEBRIL

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBRIL

5 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503500

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 20 novembre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté le 23 octobre 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui constitue une exécution de l'injonction. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la demande d'exécution est devenue sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : DEBRIL

5 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00905

Avocat : DEBRIL

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506175

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte de résident et une décision d’expulsion du préfet de la Gironde, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à la maison d’arrêt de Mont-de-Marsan à la date de l’arrêté contesté, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent pour en connaître.

Avocat : DEBRIL

25 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée contre M. A.... Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui entache la décision d’un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande d’abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : DEBRIL

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307295

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du ministre de l’intérieur attribuant un capital de 3 points sur son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : BRILLET

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518973

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour visite familiale opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (éloignement familial et troubles épileptiques) ne justifiant pas une urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative. Il a notamment relevé qu'il n'était pas établi que la famille ne pourrait pas se rendre au Maroc. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEBRIL

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir la restitution de son passeport et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Cette demande faisait suite à l'annulation, par un jugement du 16 avril 2025, d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant au préfet de la Gironde de restituer le passeport et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 614-16 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBRIL

4 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 6 février 2025 portant retrait de titre de séjour, refus de renouvellement et obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la délivrance à l’intéressée d’un titre de séjour salarié valable jusqu’au 16 décembre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBRIL

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507129

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde lui a retiré sa carte de séjour temporaire. Le préfet a toutefois fait valoir que cette décision avait été abrogée par un arrêté du 3 octobre 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant disparu de l'ordonnancement juridique.

Avocat : DEBRIL

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506590

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 24 mai 2025, comportait les voies et délais de recours, et que le requérant disposait d'un délai de trente jours pour le contester en application des articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 septembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBRIL

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506647

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : DEBRIL

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Andeli Cha Madi contre l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet concluait au non-lieu à statuer, suggérant un possible retrait ou remplacement de l'acte attaqué.

Avocat : DEBRIL

15 octobre 2025• 2ème Chambre