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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRILEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00905

Avocat : DEBRIL

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée contre M. A.... Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui entache la décision d’un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande d’abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : DEBRIL

20 novembre 2025• 4ème chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir la restitution de son passeport et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Cette demande faisait suite à l'annulation, par un jugement du 16 avril 2025, d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant au préfet de la Gironde de restituer le passeport et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 614-16 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBRIL

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507129

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde lui a retiré sa carte de séjour temporaire. Le préfet a toutefois fait valoir que cette décision avait été abrogée par un arrêté du 3 octobre 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant disparu de l'ordonnancement juridique.

Avocat : DEBRIL

30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506647

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : DEBRIL

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Andeli Cha Madi contre l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet concluait au non-lieu à statuer, suggérant un possible retrait ou remplacement de l'acte attaqué.

Avocat : DEBRIL

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris-Granville et d'autres requérants d'une demande de condamnation du Théâtre national de la danse Chaillot à les indemniser pour les préjudices subis dans le cadre de l'exploitation des espaces de restauration du théâtre. Les requérants invoquaient notamment la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle de l'établissement, en raison d'un manquement à son obligation de loyauté et de modifications unilatérales des conditions d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la responsabilité du théâtre ne pouvait être engagée en l'absence de conclusion d'une convention d'occupation du domaine public et que les conditions de l'enrichissement sans cause n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02282

Avocat : DEBRIL

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. Davit Balakhadze et Mme Medea Korganashvili, ressortissants géorgiens, qui contestaient les refus de séjour qui leur avaient été opposés. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour prises par le préfet de la Gironde.

Avocat : DEBRIL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, désignant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal, statuant selon la procédure prévue à l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était régulière et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A et les conclusions accessoires.

Avocat : DEBRIL

21 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511915

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D E A épouse C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les éléments médicaux et familiaux invoqués ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DEBRIL

31 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501956

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a été saisi par M. D A, ressortissant algérien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 juin 2025 et annuler son assignation à résidence du 28 juin 2025. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, estimant que les changements de circonstances invoqués (dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour et obtention d’un droit de visite médiatisé) ne faisaient pas obstacle à son exécution. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a annulé la décision au motif que M. A produisait un passeport en cours de validité, ce qui rendait la mesure illégale au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DEBRIL

21 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407952

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant togolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... n'ayant pas justifié d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile un an après son entrée en France. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : DEBRIL

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406100

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 avril 2024 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2017 et de l'intégration de ses deux enfants majeurs, en situation régulière et insérés professionnellement. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBRIL

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407720

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans deux requêtes jointes (n° 2407720 et 2407749), a examiné les recours de M. A B contre deux arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 15 novembre 2024. Le premier arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", et le second lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et non-respect du contradictoire), de l'erreur de droit (notamment au regard des articles L. 421-34, L. 435-4, L. 435-1, L. 425-1 du CESEDA et de l'accord franco-marocain) et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEBRIL

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501494

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler pendant trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le CESEDA, le code de procédure pénale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEBRIL

27 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-34, L. 425-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBRIL

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503605

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 29 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, refusant de lui délivrer un titre de séjour, et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence, la présomption d'urgence liée au refus de renouvellement de sa carte de résident, et plusieurs moyens sérieux de légalité, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision d'expulsion, qui n'était pas encore mise en œuvre, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale.

Avocat : DEBRIL

10 juin 2025
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00242

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504858

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B, voisine immédiate, contestant un permis de construire délivré par la maire de Lentilly à la société Lentilly notaires pour la démolition et la reconstruction d'un bâtiment à usage notarial. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de mention de l'autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public, l'insuffisance du dossier de demande, et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRILLAULT

13 mai 2025