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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRISSONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 décembre 2023, au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415421

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407304

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 21 mai 2024. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu des multiples condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants, violences conjugales et infractions routières, établissant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les faits récents et réitérés justifiant cette mesure. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet en raison de la caducité constatée par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403942

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens. Le tribunal retient un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403946

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme B..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. La solution retenue repose sur le défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401452

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, pour défaut de motivation. Le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407697

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée, faute d'urgence.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431505

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, visant un ressortissant chinois. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur de fait. Il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que le requérant avait été entendu et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418833

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incomplétude du dossier n'étant pas établie. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431977

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la décision explicite de rejet intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite, maintenant ainsi l'objet du litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504366

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, née du silence du préfet de police. La juridiction retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505658

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise, au motif que ce refus méconnaît l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la requérante, entrée régulièrement en France et mariée à un ressortissant français, justifie d'une vie commune et effective de plus de six mois, et que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04022

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215686

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de Mme A pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505764

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante philippine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, sans obtenir de réponse dans le délai légal d’un mois. Le tribunal retient un défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il admet également la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et n'a commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Il juge que la décision de refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415581

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge des référés avait déjà suspendu cette décision et enjoint au préfet de délivrer le récépissé, ce qui a été exécuté. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les dispositions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur la perte d’objet du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431128

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante philippine, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait implicitement rapporté cette décision en délivrant un récépissé de demande de titre de séjour, et qu'une nouvelle décision implicite de rejet était née ultérieurement. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement n’était entachée ni d’un défaut d’examen, ni d’une méconnaissance du droit à être entendu, et que l’erreur de fait alléguée était sans incidence sur le sens de la décision. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de retour ont été jugées légales. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409044

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 17 avril 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande, sauf dossier incomplet. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet et le préfet n'ayant pas défendu, la décision est entachée d'erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre