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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BROCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI AARPI

31 mars 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire d'Auxerre pour l'extension d'une maison. Les juges ont estimé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés litigieux, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (article L. 152-4) invoquées concernant les dérogations pour l'accessibilité des personnes handicapées. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise pour une suspension en référé, n'était pas établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

Avocat : BROCHARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510368

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510368.20260320• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association JRS France, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour un logement qu'elle mettait à disposition de réfugiés. Le tribunal a jugé que, compte tenu des restrictions importantes imposées par l'association sur l'occupation des lieux (notamment via des conventions tripartites), elle en conservait la disposition ou la jouissance au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'association était bien redevable de cette taxe au titre de l'année 2023.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les avis défavorables des conseils médicaux concernant un congé de longue maladie. La juridiction estime que ces avis ne constituent pas des décisions faisant grief, rendant ainsi la demande irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022, pour la carence fautive à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 48 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 19 mars 2025. La décision applique également les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle et aux intérêts légaux capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État. Il a accordé une somme de 5 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, avec intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 25 août 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 13 juillet 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité). Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 juin 2022, pour la carence fautive de l'État à exécuter son obligation de relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de M. B..., dépourvu de logement et hébergé chez des tiers, ce qui a perturbé ses conditions d'existence et son droit de garde de ses enfants. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros en réparation des troubles subis, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)