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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROCAEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301513

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401535

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

Avocat : BROCARD-GIRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500520

Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance du 9 avril 2025, désigne Mme A B comme médiatrice dans un litige opposant M. C D à la commune de Bellefond. La mission de la médiatrice consiste d'abord à recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d'accord, à mener les opérations de médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision est fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de médiation.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

9 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501002

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 21 mars 2025, a désigné deux médiatrices, Mme B et Mme F, pour tenter de résoudre un litige opposant les parties. Cette décision fait suite à l'accord des parties pour recourir à une médiation judiciaire, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiation est fixée pour une durée initiale de trois mois, avec des modalités précisant le lieu des séances et la répartition des frais entre les parties.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

21 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500828

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 27 août 2024 par le maire de Perrigny-lès-Dijon à la SCI Tella Bourgogne pour l'extension d'un bâtiment. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, et les consorts C ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202846

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite de leur permis de construire une maison individuelle à Frenois. Le tribunal a jugé que la demande de permis avait fait l'objet d'un rejet tacite le 27 octobre 2021, faute pour les requérants d'avoir fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai de trois mois. Par conséquent, le courrier du 20 janvier 2022, qui se bornait à constater ce rejet, n'était pas une décision faisant grief et ne pouvait être attaqué. La requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. E, ressortissants mauritaniens, qui contestaient le refus implicite de la préfète du Rhône de reconnaître la compétence de la France pour examiner leur demande d'asile. Les requérants, qui ne s'étaient pas présentés à l'aéroport pour leur transfert vers l'Espagne, avaient été déclarés en fuite, prolongeant le délai de transfert jusqu'au 21 janvier 2024 en application de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de caractérisation de la fuite et la méconnaissance des règles de prolongation du délai, n'étaient pas fondés. La décision implicite de la préfète a donc été maintenue.

Avocat : BROCARD

18 mars 2025• 6ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401174

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant les permis d'aménager délivrés par le maire de Port-Lesney pour un city park et un parking. Le tribunal a estimé que l'illégalité tirée du défaut d'habilitation du maire avait été régularisée par un permis modificatif. Il a également jugé que la notice descriptive était suffisante et que le projet, situé en zone N, constituait un équipement d'intérêt collectif autorisé par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution s'appuie sur les articles R. 441-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BROCARD-GIRE

14 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200718

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 19 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 21 février 2021. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202830

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’indemnisation de 250 376,13 euros à l’encontre de la commune de Pontailler-sur-Saône, en raison du préjudice subi suite à la délivrance d’un permis de construire illégal annulé par la cour administrative d’appel de Lyon. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme. Il a retenu que l’illégalité du permis constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a également considéré que les requérants avaient commis une imprudence en construisant avant l’issue définitive des recours, ce qui atténuait la responsabilité de la commune. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser une somme réduite, après déduction des loyers perçus et en tenant compte du partage de responsabilité, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301919

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d'Aroz d'un recours en plein contentieux visant à l'annulation d'un titre de recette de 13 290 euros émis par la communauté de communes des Combes, correspondant à une attribution de compensation négative pour l'année 2023. La commune contestait la légalité de ce titre en invoquant notamment l'absence de signature, un défaut de motivation, et divers vices affectant la procédure de fixation des attributions de compensation, fondée sur l'article 1609 nonies C du code général des impôts. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le titre de recette n'était pas une décision confirmative d'une délibération devenue définitive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la commune d'Aroz, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301921

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune de Velle le Chatel d’un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis le 12 juillet 2023 par la communauté de communes des Combes, réclamant le paiement de 1 168 euros au titre d’une attribution de compensation négative pour l’année 2023. La commune contestait la légalité de ce titre en invoquant notamment l’absence de signature, un défaut de motivation, et l’illégalité des délibérations fondant la créance, au regard des articles 1609 nonies C du code général des impôts et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que le titre de recette constituait une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023, devenue définitive. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur la fin de non-recevoir tirée du non-respect du délai de recours contentieux.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301920

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Noidans le Ferroux contestant le titre de recette émis par la communauté de communes des Combes pour le recouvrement d’une attribution de compensation négative de 45 332 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le titre de recette constituant une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023 fixant les attributions de compensation, devenue définitive. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés par la commune. La décision s’appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative, sans application directe des textes fiscaux ou comptables invoqués.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02313

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301918

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune de Vy le Ferroux d'un recours en plein contentieux visant à l'annulation d'un titre de recette de 11 531 euros émis par la communauté de communes des Combes pour une attribution de compensation négative. La commune invoquait notamment l'absence de signature du titre, un défaut de motivation, et l'illégalité des délibérations fondant la créance au regard des articles 1609 nonies C du code général des impôts et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le titre de recette constituait une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023, devenue définitive, rendant la requête irrecevable pour tardiveté.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401599

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le maire de Pontarlier a refusé à la SAS De Giorgi Immobilier un permis d'aménager un lotissement. La solution retenue est fondée sur un vice de compétence, l'adjoint signataire ne justifiant pas d'une délégation de fonctions régulièrement publiée au sens des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'examine pas les autres moyens de la requête, relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : BROCARD-GIRE

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était régulière et que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision d'éloignement a été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale significative en France. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été écartés.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 février 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de la collectivité européenne d'Alsace, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 2 412 914 euros. L'ensemble des sociétés défenderesses ayant accepté ce désistement, l'instance est close sans qu'il soit statué sur les exceptions d'incompétence soulevées. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

17 février 2025