258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
258
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 966
Avec résumé IA
Avocat : BROCARD
Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE
Avocat : BROCARD-GIRE
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 312-11 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence de Châlons-en-Champagne, tant en raison du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué (Saint-Dizier, Haute-Marne) que du lieu d’exécution du contrat de restauration (Haute-Marne).
Avocat : SELARL BROCARD-GIRE
Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’un litige relatif à l’imposition d’un capital versé à la suite d’un décès, issu d’un compte de prévoyance professionnelle suisse (2ème pilier). La requérante, héritière de la contribuable décédée, contestait l’imposition de ce capital à l’impôt sur le revenu au titre des pensions et aux prélèvements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le capital versé en une seule fois constituait une prestation de retraite imposable selon les règles des pensions et retraites, et non un contrat d’assurance-vie. Il a également jugé que la bénéficiaire, domiciliée en France et affiliée à la sécurité sociale française, était soumise aux prélèvements sociaux sur ce revenu, en application des articles L. 136-1 et suivants du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.
Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Florentin refusant une déclaration préalable de travaux pour la réfection d’un mur de soutènement. La requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesandans imposant des prescriptions de matériaux (teinte terre cuite) pour la rénovation de leur toiture. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d’appliquer le crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au « super bonus » perçu en 2018. Le tribunal a jugé que cette prime pluriannuelle, versée dans le cadre d’un plan d’intéressement, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n’était pas susceptible d’être recueillie annuellement et ne présentait pas un caractère de régularité. En conséquence, le bonus n’était pas éligible au CIMR, et la méthode de calcul du revenu net imposable proposée par les requérants a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Losne autorisant la cession d’une parcelle à la société Ages et Vie Habitat. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Losne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Pontailler-sur-Saône. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des défendeurs (commune et société EARL A) présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de faire droit à leurs demandes de frais irrépétibles.