LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523428

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025.

Avocat : LE BRUSQ

23 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504368

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de Mme A... en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces suffisantes de l'impact grave et immédiat de la décision sur son état de santé physique et psychique, malgré ses allégations de violences conjugales. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516939

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du CHU de Nantes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure au regard de l'arrêté du 21 avril 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUN

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504243

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de viabilité économique de l'activité de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496698

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496698.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300916

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du principal du collège Ali Halidi d'autoriser sa fille à quitter l'établissement pendant les heures d'EPS. Le tribunal a jugé que le principal n'avait pas excédé ses compétences en se prononçant sur les modalités de sortie, et non sur l'état de santé de l'élève. Il a également estimé que la décision, fondée sur le règlement intérieur, n'était pas soumise à une obligation de motivation formelle et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ni de détournement de pouvoir. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 312-2 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE BRUNHOFF JEAN-ELOI

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511327

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 septembre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignant à résidence. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. A... avait été éloigné vers la Géorgie le 24 septembre 2025, rendant la décision sans objet. Le tribunal a constaté que l'éloignement effectif de l'intéressé privait d'objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête, y compris celles relatives à la question prioritaire de constitutionnalité. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. A..., sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet ayant pris une décision favorable, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210322

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 janvier 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un détournement de procédure et d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni à l'occasion de celui-ci, et a donc validé la décision de l'administration fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUSCHI

15 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508611

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508611.20251015• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que le dossier de demande était incomplet, faute de production des pièces complémentaires réclamées par le préfet de la Haute-Garonne. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l'administration valant refus implicite d'enregistrement, cette décision n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : BRU PAUL

13 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501344

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501419

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501419.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406042

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 août 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504202

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Marseille. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

9 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507078

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

9 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507078.20251009• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410424

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis l’introduction de la requête, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’annulation du refus de récépissé ne pourrait plus donner lieu à une injonction utile, rendant la requête sans objet. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRU

8 octobre 2025