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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : LE BRUSQ

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501701

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., mineur non émancipé, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a constaté que le requérant, né en 2009, ne pouvait agir en justice sans représentant légal et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501473

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, ni d'une communauté de vie établie avec son concubin, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : BRUSCHI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403841

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500644

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de reconnaître la compétence de la France pour examiner sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas démontré avoir organisé matériellement le transfert de l'intéressée, notamment en prenant en charge son titre de transport, dans le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile a été transférée à la France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile en procédure normale dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500145

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Hautes-Alpes refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., une ressortissante étrangère ayant suivi un parcours de sortie de la prostitution. La juridiction a estimé que ce refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’insertion professionnelle et sociale de l’intéressée, de ses efforts de formation et de sa situation familiale avec deux jeunes enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502206

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'auteur disposait d'une délégation de signature régulière, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502771

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour l'intéressé de présenter un visa de long séjour requis pour l'obtention d'un titre "salarié". La solution retenue confirme que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être appliquées aux ressortissants tunisiens sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : LE BRUSQ

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501883

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'éloignement portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mariée à un Français et mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUSCHI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D... et de M. E... contre le permis de construire modificatif délivré à la SCCV Les Frimas pour un projet immobilier à Megève. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (augmentation de 43 m² de surface créée, réduction du nombre de places de stationnement, détails esthétiques) sont mineures et ne sont pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. La solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours à la démonstration d'un tel intérêt, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREU AUBRUN GOMBERT ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508005

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’Association Alliance pour le Développement l’Entraide et le Maintien à Domicile de l’Yvette d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler 60 avis de sommes à payer émis par le département de l’Essonne pour un montant total de 1 438 836,18 euros. Par un mémoire du 1er septembre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025