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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309644

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508030

Refus d'inhumation dans une concession funéraire. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. La demande d'injonction visant à faire procéder à l'inhumation de son époux est rejetée pour défaut d'urgence, le décès remontant à 2021 et le refus de la mairie à mars 2024. Les conclusions en annulation de la décision du 4 mars 2024 sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation.

Avocat : BRUSCHI

9 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499389

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499389.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500811

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500811.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du préfet du Cher refusant de sanctionner un établissement pour non-respect de la réglementation acoustique. Les requérants invoquaient des nuisances sonores liées à la diffusion de musique amplifiée lors d'événements festifs, en se fondant sur les articles R. 571-25 à R. 571-27 du code de l'environnement et l'article L. 171-8 du même code. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de motifs détaillés dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AVOCAT BRUIT

4 juillet 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503006

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503006.20250704• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301534

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

Avocat : GALBRUN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413306

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé le 6 décembre 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne toutefois l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BORE-SALVE DE BRUNETON-MEGRET

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Domeco France, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait des vices de procédure (notamment un défaut d'information du public avant l'enquête publique) et des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a examiné la régularité de l'avis d'enquête publique au regard des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 123-10 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201314

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé, répondant aux exigences des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle du classement des parcelles en zone NL.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201330

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en espaces boisés classés, en zone agricole et la création d'emplacements réservés. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, en application des articles L. 153-21 du code de l'urbanisme et L. 341-1 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501729

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à suivre une formation aux métiers de la sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son contrat de travail ayant été signé après le dépôt de sa demande d'autorisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LABRUSSE

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496471

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496471.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas de liens familiaux stables en France et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un fondement non sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : AUBRUN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498424

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498424.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495151.20250620• 8ème chambre jugeant seule