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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABRUSSE

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02527

Avocat : SELARL BRUNO AIZAC

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 435-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article L. 441-8 comme inopérant, estimant que le préfet ne l'avait pas appliqué. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : LE BRUSQ

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00435

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société EDMP Hauts-de-France, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Cucq du 26 septembre 2022 refusant un permis de construire pour 46 logements. La société soutenait que le permis était tacitement acquis et que le refus constituait un retrait irrégulier, mais le tribunal a jugé que la notification de la prolongation du délai d'instruction, effectuée dans le délai d'un mois, était régulière et que son bien-fondé était sans incidence sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 423-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BRUYERE

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405615

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.

Avocat : BRUNIÈRE

26 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 501823

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501823.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501128

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des attaches familiales de l'intéressée en France (présence continue depuis 2012, famille nucléaire en situation régulière ou de nationalité française). Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BRUGGIAMOSCA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110034

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C contestant l'arrêté du maire de Wervicq-Sud du 26 octobre 2021 retirant son permis de construire tacite pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait ou de droit concernant la qualification du terrain en zone humide. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le retrait était légal car le permis tacite était illégal, le terrain étant situé en zone humide au sens du code de l'environnement et du règlement du SAGE Marque-Deûle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109651

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. E qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2021 par lequel le maire de Wervicq-Sud lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité du zonage "zone humide" du plan local d'urbanisme de la Métropole Européenne de Lille et du règlement du SAGE Marque-Deûle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, en particulier l'article R. 211-108. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109672

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI Juleo, qui contestait le refus de permis de construire pour une maison individuelle à Wervicq-Sud. La société invoquait l’illégalité du classement de sa parcelle en zone humide par le PLU de la Métropole Européenne de Lille, arguant d’une contradiction avec les critères des articles L. 214-7 et R. 211-108 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que le classement litigieux relevait des dispositions de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, permettant au règlement d’identifier des secteurs à protéger pour des motifs écologiques, sans nécessité de se référer aux critères environnementaux invoqués. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109432

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Wervicq-Sud du 4 octobre 2021 refusant un permis de construire une maison individuelle, au motif que le terrain se situait en zone humide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme et du SAGE, étaient irrecevables ou infondés. La solution retenue confirme la validité du zonage et des règles applicables, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500289

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500289.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre