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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300916

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du principal du collège Ali Halidi d'autoriser sa fille à quitter l'établissement pendant les heures d'EPS. Le tribunal a jugé que le principal n'avait pas excédé ses compétences en se prononçant sur les modalités de sortie, et non sur l'état de santé de l'élève. Il a également estimé que la décision, fondée sur le règlement intérieur, n'était pas soumise à une obligation de motivation formelle et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, ni de détournement de pouvoir. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 312-2 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE BRUNHOFF JEAN-ELOI

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511327

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 septembre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignant à résidence. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. A... avait été éloigné vers la Géorgie le 24 septembre 2025, rendant la décision sans objet. Le tribunal a constaté que l'éloignement effectif de l'intéressé privait d'objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête, y compris celles relatives à la question prioritaire de constitutionnalité. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. A..., sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet ayant pris une décision favorable, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501720

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01914

Avocat : SCP BORE ET SALVE DE BRUNETON;BONNET

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210322

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 janvier 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un détournement de procédure et d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni à l'occasion de celui-ci, et a donc validé la décision de l'administration fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUSCHI

15 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 500715

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500715.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508611

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508611.20251015• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303952

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une prime semestrielle de 766,16 euros par la commune de Bagnolet. La prime en litige, instaurée par une délibération de 1976 déclarée nulle en 1977, était dépourvue de fondement légal, son versement irrégulier ayant été rappelé par la chambre régionale des comptes. Le tribunal a jugé que l’agent ne pouvait se prévaloir d’une clause de sauvegarde prévue par la délibération du 25 mai 2022 relative au RIFSEEP, dès lors que la prime n’avait pas de base légale. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 de la loi du 26 janvier 1984 et L.714-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : BRUNIÈRE

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que le dossier de demande était incomplet, faute de production des pièces complémentaires réclamées par le préfet de la Haute-Garonne. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l'administration valant refus implicite d'enregistrement, cette décision n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : BRU PAUL

13 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501344

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108829

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., agent non-titulaire de la région Hauts-de-France, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 15 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une maladie professionnelle et à des faits de harcèlement moral. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer la responsabilité sans faute de la région pour un accident du travail, faute de faute intentionnelle de l'employeur, et a écarté les autres fondements de responsabilité (harcèlement moral, manquement à l'obligation de protection). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, en application des articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale et des principes régissant la responsabilité des employeurs publics.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406042

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 août 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501419

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501419.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504202

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Marseille. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

9 octobre 2025