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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304280

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 207,22 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante soutenait notamment que son absence d'Espagne (69 jours) ne justifiait pas l'indu, contrairement aux 109 jours retenus par l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LEBRUN

24 juillet 2025• Juge social
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205889

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI Villeneuve la bousolle, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve d'Ascq pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature bénéficiait d'une présomption d'affichage que la requérante n'avait pas renversée. Il a également jugé que l'installation, nécessaire à un service public ou d'intérêt collectif, était autorisée en zone UE par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole européenne de Lille. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : DUBRULLE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, un ressortissant malgache. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, arrivé à expiration le 19 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait sollicité le renouvellement qu'un mois avant l'expiration de son titre et n'avait effectué ses relances que sur une période très brève. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : BRU

22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502011

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SMAC. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché de restructuration du collège Jacques Prévert, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que la société SMAC, classée en troisième position, ne justifiait pas d'une lésion, car même si l'offre de l'attributaire avait été écartée, elle n'aurait pas obtenu le marché. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LABRUSSE

17 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par un ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé depuis 2020, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée et de la naissance de leur enfant en 2023. Le préfet n'a pas démontré que l'usage d'un faux document d'identité constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505199

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la Préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car si le requérant pouvait bénéficier d'une hémodialyse en Tunisie, l'accès à une greffe rénale, traitement le plus approprié à son insuffisance rénale terminale, y était extrêmement limité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

16 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497179

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497179.20250716• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02296

Avocat : BRUNEL

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01932

Avocat : DE BRUNHOFF

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00155

Avocat : BRUNNER

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00345

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00664

Avocat : LE BRUSQ

10 juillet 2025• 2ème Chambre