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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Ofee, qui contestait des rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2015 au 30 avril 2018. La société, active dans le conseil en énergie, soutenait que la vente de certificats d'économie d'énergie (CEE) constituait une activité économique déductible de la TVA, et non une gestion patrimoniale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification et la réponse aux observations étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, incluant la décharge des rappels et la demande de restitution de TVA.

Avocat : BRUNSWICK SOCIETE D'AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202912

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder la protection fonctionnelle, en raison d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle est due aux agents publics victimes de harcèlement moral, conformément à l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Après analyse, il a jugé que les éléments fournis par Mme A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’indemnisation et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBRULLE

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500298

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant d'une part le refus implicite de titre de séjour par la préfète de Vaucluse, et d'autre part l'arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et professionnelle de M. B, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

28 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302792

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle la préfète de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

27 mars 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498382

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498382.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300159

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 4 août 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) réclamait à la société Dominique Vivier automobiles un trop-perçu de 4 000 euros au titre du bonus écologique, ainsi que le titre exécutoire et le rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'ASP avait fait une inexacte application de l'article D. 251-9 du code de l'énergie en considérant que la facture ne démontrait pas l'avance du bonus, alors que la mention et l'attestation de l'acheteuse établissaient la déduction. La solution retenue est l'annulation des actes contestés.

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

25 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311824

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 23 mai 2023 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour mention "salarié" de M. B, ressortissant marocain. Le motif retenu est que le dossier n'était pas incomplet, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration, car le requérant avait bien transmis une autorisation de travail. Le tribunal s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRU

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203547

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Nioulargo 1, qui contestait des redressements fiscaux (réduction de déficits reportables et rappels de TVA) pour les exercices 2012 à 2014. La société n'a pas démontré d'irrégularité dans la procédure de contrôle, ni justifié du bien-fondé de ses demandes de décharge ou de rétablissement des déficits. Le tribunal a pris acte du désistement de la SCI concernant ses conclusions relatives au sursis de paiement et à la restitution de sommes. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CURIEL BRUGUIERE AVOCATS

24 mars 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016, contestant uniquement le calcul du boni de liquidation des sociétés Swendy Ltd et Veran Ltd. Les requérants soutenaient que les résultats déficitaires de ces sociétés devaient être imputés sur le boni de liquidation, conformément à la doctrine fiscale et au principe d'égalité. Le tribunal a rejeté leur argumentation, jugeant que, selon les articles 111 bis, 112 et 161 du code général des impôts, le boni de liquidation imposable se calcule par différence entre l'actif net et les apports, sans prise en compte des résultats déficitaires antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00746

Avocat : LABRUSSE

18 mars 2025• 6ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207428

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, attachée territoriale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de La-Tour-du-Pin le 17 mai 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'insuffisance professionnelle reprochée n'était pas exclusivement imputable à l'état de santé de l'agent, conformément à l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision de licenciement n'étant pas illégale, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : BRUNIERE

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201111

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Vincent et Fils, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay au paiement de 94 437,60 € pour des factures impayées. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre factures issues de marchés subséquents, car la demande préalable du 17 février 2022 n'avait pas été précédée d'un mémoire de réclamation dans le délai de deux mois prévu par l'article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de fournitures courantes et de services. Pour les deux autres factures, la demande indemnitaire, formulée plus d'un an après le courrier de la collectivité du 31 juillet 2020, a été considérée comme tardive, même en l'absence d'indication des voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KAEPPELIN-MABRUT

18 mars 2025• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224362

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016. Le litige portait sur le calcul du boni de liquidation de deux sociétés, l'administration ayant refusé d'imputer leurs résultats déficitaires sur les plus-values latentes lors de leur dissolution. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 111 bis, 112 et 161 du code général des impôts, le boni de liquidation imposable se calcule par différence entre l'actif net et les apports réels, sans que les résultats déficitaires ne puissent être déduits. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493448

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493448.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499192

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499192.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200053

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Cannata, qui contestait un titre exécutoire émis par la région Hauts-de-France pour le recouvrement d’un trop-perçu de 52 497,80 euros. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas le caractère infondé de la créance, dès lors que l’avenant n°2, signé par le mandataire du groupement, était opposable à tous les membres, y compris à la SAS Cannata. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et les règles de représentation des groupements conjoints.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

14 mars 2025• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502326

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître la compétence de la France pour examiner la demande d'asile de Mme A. Le juge retient que l'administration ne pouvait légalement reprendre la même décision sans remédier au vice ayant motivé une précédente suspension, à savoir le doute sérieux sur l'absence de soustraction délibérée de la requérante à son transfert. La condition d'urgence est également satisfaite.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

13 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302475

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous huit jours.

Avocat : BRUNA-ROSSO

13 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501561

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer à la société EDMP Hauts-de-France pour une résidence services séniors de 63 logements. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation (article UC 6 du PLUi), le nombre de places de stationnement (article UC 12 et dérogations prévues par les articles L. 151-34 et L. 151-35 du code de l'urbanisme) et le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DUBRULLE

11 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498706

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498706.20250310• 5ème chambre jugeant seule