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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

390 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

390

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BRUEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, un ressortissant malgache. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, arrivé à expiration le 19 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait sollicité le renouvellement qu'un mois avant l'expiration de son titre et n'avait effectué ses relances que sur une période très brève. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : BRU

22 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502011

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SMAC. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché de restructuration du collège Jacques Prévert, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que la société SMAC, classée en troisième position, ne justifiait pas d'une lésion, car même si l'offre de l'attributaire avait été écartée, elle n'aurait pas obtenu le marché. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LABRUSSE

17 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504335

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504335.20250710• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501493

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Le Montmartrain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Deauville attribuant une autorisation d’occupation du domaine public à la société Promotrain. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 juin 2025. Par ordonnance du 10 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision d’attribution n’a donc été effectuée.

Avocat : LABRUSSE

10 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508030

Refus d'inhumation dans une concession funéraire. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. La demande d'injonction visant à faire procéder à l'inhumation de son époux est rejetée pour défaut d'urgence, le décès remontant à 2021 et le refus de la mairie à mars 2024. Les conclusions en annulation de la décision du 4 mars 2024 sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation.

Avocat : BRUSCHI

9 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503006

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503006.20250704• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413306

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le récépissé le 6 décembre 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne toutefois l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

1 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501729

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à suivre une formation aux métiers de la sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son contrat de travail ayant été signé après le dépôt de sa demande d'autorisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LABRUSSE

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902761

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Argos Revision Conseil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 2 millions d'euros en réparation des fautes qu'elle imputait au tribunal administratif et à la cour administrative d'appel de Lyon dans le traitement de ses précédents litiges fiscaux. Le tribunal a estimé que la société, sous couvert d'une action indemnitaire, contestait en réalité le bien-fondé des décisions juridictionnelles rendues, ce qui ne relève pas de sa compétence mais des voies de recours prévues par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUGGER

27 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502450

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme A et de ses deux enfants mineurs en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision exposant la requérante et ses enfants à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants et des obligations d'hébergement d'urgence prévues par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, effectuée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr", ne constituait qu'une prise de rendez-vous et non un dépôt régulier de dossier, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour n’avait pas été régulièrement déposée, car la plateforme utilisée ne servait qu’à obtenir un rendez-vous en préfecture, sans constituer un dépôt valable. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA30Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502212

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de Mme A et de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la requérante et son enfant à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance enjoint au préfet de maintenir l'hébergement jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505911

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'une adjudant-chef de gendarmerie, prononcée dans l'intérêt du service. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère de sanction déguisée de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 4121-5 du code de la défense. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BRUNIERE

26 mai 2025