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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504761

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un nouveau délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514504

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'âge avancé et l'état de santé de la requérante, non liés à sa demande de titre, ne caractérisaient pas un préjudice grave et immédiat, et que l'arrêté ne faisait pas obstacle à son retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés relatifs à la légalité de la décision, faute d'urgence établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUGGIAMOSCA

25 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône (décision née le 16 décembre 2023) et du préfet de Vaucluse (décision née le 7 octobre 2024). Le tribunal a annulé la première décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse, considérant que le requérant ne démontrait pas que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504932

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'insertion sociale et professionnelle significative du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501294

Suspension du permis de conduire pour douze mois par le préfet de la Côte-d’Or. Le Tribunal administratif de Dijon constate que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BRULTET AVOCAT

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité algérienne, sollicitait un titre en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de conjoint d'une citoyenne de l'Union, condition nécessaire pour bénéficier de ces dispositions, et que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'accord franco-algérien et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BRUSQ

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de deux particuliers visant à annuler l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris pour la surélévation d'une souche de cheminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de la SARL Oxygène, faute de mémoire distinct. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du préfet de région, la cheminée ne faisant pas partie de l'immeuble classé. Enfin, le moyen fondé sur le non-respect de la norme DTU 24.1 a été rejeté, cette norme relevant de la police de la construction et non de la législation de l'urbanisme.

Avocat : LABRUSSE

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301488

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du préfet de l’Aude du 20 janvier 2023 relative au concours de la force publique et demandait un relogement sous astreinte. Saisie d’une demande de production d’un mémoire récapitulatif sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas respecté le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BRUNEL

13 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504633

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Vaucluse d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de l’intéressé se heurte à une décision de rejet préalable (clôture de son dossier par l’ANEF), et que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. En l’absence de péril grave, une telle injonction ne peut être prononcée par le juge des référés. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503985

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait notamment la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et la rectification de son adresse mail sur le compte ANEF. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501462

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501462.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hautes-Alpes à Mme A..., requérante se présentant comme victime de traite des êtres humains. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier concrètement des effets graves et immédiats de la décision sur sa situation, notamment en l’absence de pièces médicales ou d’éléments sur l’état d’avancement de sa plainte pénale. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503805

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503805.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512502

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un dossier complet, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504001

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504001.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503794

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503794.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre