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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUNEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201416

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur la demande de la SAS Perla di Mare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 5 334 euros, l’administration ayant accordé cette somme en cours d’instance pour l’acquisition de mobil-homes. Sur le surplus, la juridiction a rejeté les conclusions de la société, considérant que les dépenses litigieuses (plantations d’arbres, fontaine, enfouissement de ligne électrique, rénovation, marteau perforateur, équipement son et lumières) ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par le code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AIZAC BRUNO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304681

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501349

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501349.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500548

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. C ne justifiait pas de liens stables et effectifs avec ses enfants, placés à l'aide sociale à l'enfance, et que sa relation de concubinage était récente. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes conventionnels invoqués.

Avocat : GALBRUN

10 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402490

Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304364

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 11 avril 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant népalais. Le tribunal estime que le requérant a apporté la preuve de la transmission des documents demandés (acte de naissance et casier judiciaire) dans le délai imparti, contrairement à ce que soutenait l'administration. La décision est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10eme Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02192

Avocat : BRUNIERE

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501449

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C visant à suspendre l'arrêté du maire de Fons-Outre-Gardon du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat à durée déterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées par la requérante étaient inhérentes à toute rupture de contrat et ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

13 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00729

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00406

Avocat : BRUNIERE

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302934

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, praticien contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Brisset pour diverses fautes liées à son recrutement, sa rémunération et la rupture de son contrat. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute en modifiant la rémunération de M. A, car celle-ci était illégalement excessive, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des stipulations illégales de son contrat. Les demandes d'indemnités fondées sur le code du travail et le code de la santé publique ont été rejetées, notamment en raison de la prescription pour les périodes antérieures à 2021 et du fait que M. A avait renoncé à l'indemnité de chef de pôle. La décision s'appuie sur les principes régissant les agents contractuels de droit public et les textes applicables, dont le code de la santé publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304066

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) était saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 octobre 2023 du centre hospitalier Brisset et le titre de perception n° 129303 du 10 octobre 2023, réclamant le remboursement d'un indu de rémunération de 169 496,60 euros. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 9 octobre 2023, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours, et contre la lettre de relance. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe selon lequel un contrat de recrutement d'un agent public crée des droits, et que l'administration doit proposer une régularisation pour l'avenir en cas d'irrégularité, sans pour autant se prononcer sur la légalité du titre de perception dans cet extrait. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle, fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494844

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494844.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494840

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494840.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495086

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495086.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04711

Avocat : LEBRUN

15 avril 2025• 5ème Chambre