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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BRUNEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505073

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501701

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., mineur non émancipé, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a constaté que le requérant, né en 2009, ne pouvait agir en justice sans représentant légal et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 octobre 2025
TA06
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503770

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de transition par la commission de médiation le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, en application des dispositions combinées de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article 4 de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.

Avocat : LEBRUN

30 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00142

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D... et de M. E... contre le permis de construire modificatif délivré à la SCCV Les Frimas pour un projet immobilier à Megève. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (augmentation de 43 m² de surface créée, réduction du nombre de places de stationnement, détails esthétiques) sont mineures et ne sont pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. La solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours à la démonstration d'un tel intérêt, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREU AUBRUN GOMBERT ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506913

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Hausgauen. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la compagnie Generali IARD de prendre en charge un sinistre affectant le dispositif d'isolation et de chauffage de sa salle polyvalente, au titre de la garantie dommages ouvrage. Le juge a estimé que la commune ne justifiait pas de la condition d'urgence requise par la procédure de référé, se bornant à évoquer le coût d'une procédure judiciaire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNNER

19 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00209

Avocat : SCP BORE - SALVE DE BRUNETON & MEGRET

18 septembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel Nantes Métropole avait retiré l'autorisation de stationnement de taxi de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme A n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer que ce retrait la privait de revenus de manière suffisamment grave et immédiate, alors qu'elle n'exerçait plus l'activité de taxi depuis 2022. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : LE BRUN

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505287

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505287.20250825• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504606

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504606.20250822• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505159

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505159.20250821• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025