LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA30-2404434

Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2404434

lundi 15 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nîmes
SectionTribunal Administratif de Nîmes
N° DossierTA30-2404434
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantBRUNA-ROSSO

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. Par une requête enregistrée sous le n° 2404434 le 19 novembre 2024, M. B A, représenté par Me Bruna-Rosso, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite née le 7 décembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté sa demande de titre de séjour ;

2°) d'enjoindre au préfet de Vaucluse, à titre principal, de lui délivrer une carte de séjour temporaire, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et, à titre subsidiaire, de procéder au réexamen de sa demande et, dans l'attente, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, dans le même délai et sous la même astreinte ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été régulièrement communiquée au préfet de Vaucluse qui n'a pas produit d'observations en défense.

Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, M. A déclare se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et maintenir celles présentées au titre des frais liés à l'instance.

II. Par une requête enregistrée sous le n° 2404435 le 19 novembre 2024, M. B A, représenté par Me Bruna-Rosso, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite née le 16 août 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté sa demande de titre de séjour ;

2°) d'enjoindre au préfet de Vaucluse, à titre principal, de lui délivrer une carte de séjour temporaire, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et, à titre subsidiaire, de procéder au réexamen de sa demande et, dans l'attente, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, dans le même délai et sous la même astreinte ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été régulièrement communiquée au préfet de Vaucluse qui n'a pas produit d'observations en défense.

Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, M. A déclare se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et maintenir celles présentées au titre des frais liés à l'instance.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou à la charge des dépens ; ".

2. Il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'enregistrement des requêtes susvisées, le préfet de Vaucluse a fait droit à la demande de M. A et qu'une carte de séjour temporaire, valable jusqu'au 1er juin 2026, lui a été délivrée. Par suite, par les mémoires enregistrés le 9 septembre 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble des conclusions de ses requêtes à l'exception de celles relatives aux frais liés à l'instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme globale de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au titre des frais exposés par M. A dans les deux instances nos 2404434 et 2404435.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A des deux instances nos 2404434 et 2404435.

Article 2 : L'Etat versera la somme globale de 1 000 euros à M. A au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au préfet de Vaucluse.

Fait à Nîmes, le 15 septembre 2025.

Le président de la 2ème chambre,

G. ROUX

La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière.

2 ; 2404435

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions