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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUNEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel Nantes Métropole avait retiré l'autorisation de stationnement de taxi de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme A n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer que ce retrait la privait de revenus de manière suffisamment grave et immédiate, alors qu'elle n'exerçait plus l'activité de taxi depuis 2022. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : LE BRUN

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405615

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.

Avocat : BRUNIÈRE

26 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504606

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504606.20250822• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025