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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUNA-ROSSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503985

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait notamment la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et la rectification de son adresse mail sur le compte ANEF. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402697

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions du préfet de Vaucluse portant refus de titre de séjour et, pour la dernière, obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancrage associatif et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, faute pour M. A... de démontrer la réalité et l’intensité des liens privés et familiaux allégués ou de justifier d’une procédure irrégulière concernant l’avis médical.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne statuant pas sur sa demande de titre de séjour pour raisons de santé et en ne produisant pas l’avis du collège de médecins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, répondant aux exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502384

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la cessation de la communauté de vie avec son époux français depuis juillet 2022. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500245

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge de M. A... en centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière du requérant pour justifier la fin de l’hébergement. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel et ne peut cesser qu’après proposition d’une orientation adaptée, indépendamment de la situation administrative de la personne. La décision est donc annulée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502227

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Vaucluse du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence et à celui de son fils. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant et l'absence de caractère définitif de son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le préfet avait pu légalement mettre fin à la prise en charge dès lors que la situation administrative de Mme A... ne permettait pas de lui proposer une orientation vers une structure d'insertion stable ou un logement adapté.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504538

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de M. B... en pension de famille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de problèmes de santé précis ou de produire des pièces médicales, et ce malgré l'absence de solution de logement. Il rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont, en principe, pas vocation à bénéficier de l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400792

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis au moins dix-sept ans et de son insertion sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400384

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La juridiction retient que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis plus d’un an et justifiant d’une communauté de vie non interrompue, remplit les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401866

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501353

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A... visant à liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 26 septembre 2024 contre le préfet de Vaucluse. Le préfet avait exécuté le jugement avec un retard de 140 jours, en délivrant le titre de séjour le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé qu'au vu des diligences accomplies par l'administration, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403841

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025