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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601132

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler les résultats d'un concours de technicien supérieur hospitalier. Le juge estime que la requérante, en contestant uniquement l'appréciation des mérites des candidats par le jury, ne présente que des moyens inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : BRUSCHI

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505366

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu un vice de forme, la décision étant entachée d'incompétence en raison d'une signature insuffisamment identifiée. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328234

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'Association lyonnaise nouvelle acropole, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Miviludes de lui communiquer les signalements la concernant. Le tribunal a jugé que la communication de tels documents, qui révèlent par nature le comportement de personnes, pourrait leur porter préjudice et dissuader les signalements, faisant ainsi obstacle aux missions de la Miviludes. La décision s'appuie sur les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la confidentialité de ces informations.

Avocat : BRUSCHI

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401387

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... visant à faire reconnaître sa coxarthrose comme maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par son travail et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, comme l'exigent les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500605

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule. Le juge a estimé que la maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'entraîner une incapacité permanente d'au moins 25%. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511427

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507686

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence (depuis 2014) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiant la délivrance d'une carte de séjour "salarié". Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BRUSQ

26 février 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508170

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant les compétences professionnelles du requérant pour l'emploi d'« assistant manager », et que ce dernier ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code, faute pour M. B... de démontrer une insertion sociale ou professionnelle suffisante ou des liens personnels intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BRUSCHI

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine de la commission n'était pas obligatoire, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans en raison de lacunes dans ses justificatifs de présence. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LE BRUSQ

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la présence et l'activité professionnelle alléguées par le requérant. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600435

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant apporté aucun élément établissant l'imminence de son expulsion. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUSCHI

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408312

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission avait motivé son refus par un mariage jugé complaisant, faute de justificatifs d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a estimé que cette appréciation était erronée, les éléments versés au dossier (démarches préalables au mariage, virements réguliers, visite au Sénégal) ne permettant pas d’établir une fraude. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : LE BRUSQ

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400350

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé le certificat d'urbanisme négatif du 8 janvier 2024 par lequel le maire de Gratot déclarait non réalisable un projet de construction et de plantation. La décision était fondée sur une erreur de fait, la commune ayant à tort mentionné que le terrain était soumis au droit de préemption urbain. Le tribunal a rappelé le caractère indivisible d'un certificat d'urbanisme négatif, empêchant la commune de justifier la décision par un autre motif. L'annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 410-1 et L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABRUSSE

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504704

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des attaches familiales solides de l’intéressé en France (compagne titulaire d’un titre de séjour, enfant né en 2025, cinq sœurs dont trois de nationalité française). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour « vie privée et familiale » d’un an.

Avocat : BRUSCHI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500995

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deauville. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABRUSSE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la réalité et l'ancienneté de sa vie commune avec sa partenaire ou son insertion en France. Il a également jugé que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction, au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUSQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité algérienne, sollicitait un titre en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de conjoint d'une citoyenne de l'Union, condition nécessaire pour bénéficier de ces dispositions, et que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'accord franco-algérien et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BRUSQ

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre