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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.

Avocat : DEBUICHE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600071

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion et de demandes injonctives. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci n'ayant pas déposé de demande d'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).

Avocat : DEBUISSON PIERRE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600069

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. Il rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant irrecevable en l'absence de demande préalable d'aide juridictionnelle.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également rejeté l'erreur de fait concernant la date d'entrée en France, retenant la déclaration de l'intéressé lui-même. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : DEBUISSON

18 février 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514338

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision de la préfète du Rhône du 22 septembre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que cet avis de classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, M. B... ne s’étant pas présenté à la convocation préfectorale, il n’a pas contesté utilement le motif d’incomplétude. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

13 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G... E..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 423-3, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant.

Avocat : DEBUISSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504458

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le président du SDIS du Gard avait infligé à M. A..., sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois pour des faits de comportements et propos inappropriés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les indemnités de pompier volontaire étant accessoires aux revenus de son activité principale et le requérant ne démontrant pas une situation financière ou professionnelle particulièrement fragile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBUICHE

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DEBUISSON

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A...

Avocat : DEBUISSON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504357

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'erreur dans la mention du tribunal compétent sur les voies de recours était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEBUISSON

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision initiale du 17 juillet 2023, fondée sur l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer un défaut de motivation du rejet de son recours gracieux. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral.

Avocat : DEBUISSON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503801

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025. Cette décision de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire refusait la reprise d’un contrat d’apprentissage et interdisait à la SASU C... B... de recruter de nouveaux apprentis pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (perte de marchés, obligation de maintenir la rémunération de l'apprenti) étant insuffisamment établis. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

13 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503800

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU C... B... visant à suspendre la décision du 2 juillet 2025 de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire. Cette décision avait suspendu le contrat d'apprentissage de M. A... D... en raison d'un risque sérieux pour sa santé et son intégrité, conformément à l'article L. 6225-4 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par l'employeur ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et de la protection de l'apprenti mineur. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

13 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301643

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois exploitations agricoles (GAEC, EARL, SAS) contestant les courriers du préfet de Meurthe-et-Moselle les invitant à déposer une demande commune d’autorisation environnementale pour leurs élevages bovins. Le tribunal a estimé que ces courriers, qui se bornaient à solliciter des observations ou un choix de régime sans mise en demeure ni conséquence juridique, ne constituaient pas des décisions faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP BUISSON & BRODIEZ

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508834

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus non écrit de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de lui permettre d’accéder à la salle d’examen pour son oral d’admission en licence avec accès santé le 25 juin 2025. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car, à la date d’introduction de la requête, la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets et n’était plus susceptible d’exécution. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, la condition de l’article L. 521-1 n’étant pas remplie.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de sa demande de réexamen d'asile pendante et de l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la demande de réexamen n'avait pas d'effet suspensif et que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de l'association "La Roseraie Environnement" et de deux particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mareil-Marly à la SCCV Mareil les Violettes pour 25 logements. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête, en application des articles R. 222-1, R. 600-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux au bénéficiaire du permis, ce qui n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, lequel avait expiré le 30 avril 2024. La requête, enregistrée le 15 juillet 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET BUILD & LAW

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309039

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 août 2023 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement opposer à la requérante le délai de 90 jours pour demander l'asile, dès lors que sa demande portait notamment sur la protection de sa fille mineure née en France après l'expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'injonction visant à faire reconnaître la qualité de réfugiée à Mme A est rejetée.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

28 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300802

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une créance de 2 501,12 euros relative à des frais d’hébergement en EHPAD, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal constate que le titre de recettes initial a été annulé et remplacé par un nouveau titre de 600 euros, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le titre initial. S’agissant de la contestation de l’acte de poursuite (la saisie), le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, les conclusions tendant à l’annulation de la saisie sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : DEBUICHE

21 février 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203437

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes refusant de rectifier l'attestation destinée à Pôle emploi de Mme A. Le tribunal a jugé que le motif de rupture mentionné ("rupture anticipée à l'initiative du salarié") était erroné, car le refus de la requérante d'accepter un simple changement d'affectation sur la même période ne constituait pas un refus de renouvellement de contrat. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de délivrer une attestation rectifiée mentionnant le motif réel de fin de contrat à durée déterminée (motif 31), sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués.

Avocat : DEBUICHE

14 février 2025• 4ème Chambre