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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BULAJICEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'insuffisance des ressources et le défaut de conformité du logement.

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403417

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la procédure est irrégulière car le préfet n'a pas prouvé que M. A avait été convoqué à la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a privé l'intéressé d'une garantie. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-15 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, car les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande étaient inférieures au seuil requis par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que son logement n’était pas conforme aux normes de superficie et de décence fixées par l’article R. 434-5 du même code. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme A par le préfet de police. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressée n'avait pas déposé un dossier complet, ce qui faisait obstacle à la naissance d'une décision implicite susceptible de faire grief et renversait la présomption d'urgence. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BULAJIC

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 12 mai 2025 à l’encontre du préfet du Val-d’Oise, pour inexécution d’une ordonnance lui enjoignant de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a exécuté la décision le 26 juin 2025, mais avec un retard de 35 jours par rapport au délai imparti. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte, tout en la modérant à 2 000 euros compte tenu des circonstances. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BULAJIC

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son contrat de travail et de l'absence de justificatifs de ses charges. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la suspension étant refusée pour défaut d'urgence.

Avocat : BULAJIC

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur des dispositions abrogées, à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les ressources de M. B, issues de son activité d'auto-entrepreneur, n'étaient ni stables ni suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille, et que le logement ne satisfaisait pas aux conditions requises. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BULAJIC

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressée d'avoir présenté une demande sur ce fondement avant l'arrêté attaqué, et a estimé l'arrêté suffisamment motivé.

Avocat : BULAJIC

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet du Val-d’Oise. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le tribunal l’a rejetée, estimant que cette circonstance ne privait pas d’objet les conclusions dirigées contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés : le défaut de motivation n’était pas fondé faute de demande de communication des motifs, l’examen sérieux de la situation était établi, les erreurs de fait n’étaient pas précisées, et la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été retenue. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BULAJIC

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-2 du code pénal, en raison de faits de faux commis par le requérant dans un document administratif. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BULAJIC

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00058

Avocat : BULAJIC

10 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été méconnu.

Avocat : BULAJIC

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501987

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre son titre de voyage dont la fabrication a été acceptée le 17 mai 2024. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’absence de réponse de l’administration malgré les relances du requérant, et a ordonné une convocation sous trois semaines sans astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BULAJIC

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418277

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de contestation du préfet, le requérant remplit les conditions requises. Le tribunal enjoint au préfet compétent de délivrer cette carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BULAJIC

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition irrégulière de la commission du titre de séjour et à l'absence de notification de son avis, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-1, L. 432-14 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BULAJIC

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502986

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 février 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la requête en annulation de cette décision était irrecevable, ce qui empêchait de caractériser un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BULAJIC

3 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407736

Avocat : BULAJIC

16 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314017

Avocat : BULAJIC

4 décembre 2024• 10ème Chambre
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400673

Avocat : BULAJIC

7 novembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400558

Avocat : BULAJIC

23 octobre 2024• 6ème Chambre