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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUREAUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304897

La décision concerne un recours contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la demanderesse, confirmant la légalité de l'ajournement prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement apprécié l'opportunité de la naturalisation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle et sur des rappels à la loi, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Voiron du 28 mars 2022 retirant un permis de construire. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour illégalité, était tardif car la notification au bénéficiaire était intervenue après l'expiration du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis, méconnaissant ainsi les articles L. 424-5 et R. 424-10 du code de l'urbanisme. L'administration n'a pas rapporté la preuve que la notification recommandée avait été régulièrement présentée dans le délai imparti.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411449

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la société Journey, qui avait saisi la justice pour contester le refus de la Commission nationale des titres-restaurant de l'autoriser à accepter ce moyen de paiement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400983

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600388

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que la requérante résidait à Nîmes (Gard) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative sur la compétence territoriale, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Hauteluce approuvant la révision allégée n°1 du plan local d’urbanisme sur le secteur des Challiers. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

18 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Gard lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026. La requérante a maintenu ses conclusions relatives aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a toutefois rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401712

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association du Pavillon Marie, qui contestait son assujettissement à la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux, commerce et stockage en Île-de-France. La juridiction a jugé que les locaux, bien que destinés à être loués via un bail à construction pour une activité d'enseignement, constituaient bien des locaux à usage de bureaux au sens des articles L. 520-1 du code de l'urbanisme et 231 ter du code général des impôts, et que l'association en restait redevable. La demande de décharge de la pénalité pour retard de paiement a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503368

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403301

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DEBUREAU

4 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300985

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral instituant des servitudes d'utilité publique sur un site industriel pollué. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a jugé la requête de la société Fuchs Lubrifiant France irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester l'arrêté. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux servitudes (articles L. 515-8 à L. 515-12) et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 3ème chambre