LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BUREAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEBUREAU

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508060

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MPE d’un référé contractuel visant à l’annulation d’un accord-cadre conclu par le CHU de Lille pour la maintenance de bornes et dosimètres, attribué sans publicité ni mise en concurrence à la société APVL ingénierie. En cours d’instance, le CHU a résilié le contrat litigieux, rendant la demande d’annulation sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 septembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02889

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502651

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" sous réserve du caractère réel et sérieux du suivi de la formation. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour à M. A.

Avocat : DEBUREAU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505899

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a validé l’accord collectif majoritaire fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du groupe Auchan Retail France. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation des CSE, en raison d’un défaut d’information sur le périmètre exact du groupe et sur les conséquences environnementales du projet, ainsi que le manquement à l’obligation de loyauté dans les négociations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en validant l'accord, et a donc rejeté les requêtes. La solution retenue s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail relatifs aux PSE et à leur validation administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00854

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01100

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2009, consécutifs à la plus-value réalisée lors de la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise en application des articles L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les sociétés en cause relevaient du régime des plus-values sur valeurs mobilières prévu à l'article 150-0 A du code général des impôts, et non de celui des sociétés de personnes à prépondérance immobilière. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités pour manquement délibéré a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404402

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Gard et l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, bien que non motivé, n'était pas illégal en vertu de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404394

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de Mme C, ressortissante marocaine, concernant son droit au séjour en France. Dans la première instance (n° 2404394), la requête visant à annuler le refus implicite de renouvellement de titre de séjour a été rejetée comme irrecevable, car la demande avait été irrégulièrement formulée par voie postale, ne pouvant faire naître de décision implicite. Dans la seconde instance (n° 2501567), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les deux requêtes ont été jointes pour être tranchées par un seul jugement.

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une amende de 10 000 euros infligée en 2014 pour défaut de déclaration d'un compte détenu à l'étranger. Les requérants invoquaient la prescription de l'amende, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la signification par huissier des 23 et 31 décembre 2019, dont la régularité a été confirmée par la Cour d'appel de Paris, a valablement interrompu le délai de prescription prévu à l'article L. 188 du livre des procédures fiscales. La demande de limitation de l'amende à 1 500 euros sur le fondement de la convention d'assistance administrative avec les Seychelles a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503453

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens stables et durables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503452

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France, de son défaut d'insertion et de ses onze condamnations pénales représentant un risque pour l'ordre public. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302401

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.

Avocat : LLC et Associés Bureau de Paris

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04929

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01966

Avocat : DEBUREAU

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre