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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BURTEZ-DOUCEDEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500821

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles pour un projet de 45 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires des 94 A 98 avenue du Prado, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, notamment en raison de la perte de vue et des nuisances alléguées. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles UA4, UA5 et UA11 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304524

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. La requérante, voisine immédiate du projet, a été jugée recevable à agir en raison de nuisances potentielles affectant son bien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire, considérant que l'intérêt à agir de Mme A était établi. La décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la conformité du permis aux articles du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403236

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par la SARL Vertes Collines contre l'article 4 d'un permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val. La société requérante contestait la prescription selon laquelle "la présente décision ne modifie en rien la durée de la validité de l'autorisation initiale", estimant qu'elle créait une confusion sur la suspension du délai de validité du permis initial en application de l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention était conforme aux dispositions combinées des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme, lesquelles prévoient que la délivrance d'un permis rectificatif ne fait pas courir un nouveau délai de validité, mais que le recours contentieux suspend ce délai jusqu'à une décision juridictionnelle irrévocable.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Speri visant à annuler un arrêté du 22 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour un programme résidentiel. La société soutenait notamment que la décision constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite et méconnaissait les articles UM5 et UM11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110646

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 2ème chambre, a examiné la requête de la SARL Vinova contestant les arrêtés des 23 et 24 novembre 2021 constatant la caducité de son permis de construire du 15 novembre 2018 pour un hôtel de balnéothérapie à La Ciotat. Le tribunal a appliqué l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, qui prévoit la péremption du permis si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans. Il a constaté que le délai de validité expirait le 19 novembre 2021 et que les travaux n'avaient débuté qu'après cette date, sans que les démarches de transfert de permis ou la déclaration d'ouverture de chantier du 25 octobre 2021 n'aient interrompu ce délai. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la SARL Vinova, confirmant la caducité du permis de construire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306663

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2306663 et n° 2310276) concernant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est un permis de construire pour un programme de 96 logements. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté de refus. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, notamment ceux tirés d'une incompatibilité avec l'OAP sectorielle "La Pounche" et d'une méconnaissance de l'article 9 de la zone UC du PLUi, n'étaient pas fondés, en raison du rapport de compatibilité applicable et d'une erreur d'appréciation. Il a également écarté la substitution de motifs sollicitée par la commune. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours distincts, l'un formé par la SAS Eiffage Immobilier Sud-Est et l'autre par le préfet des Bouches-du-Rhône, contre l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire d'Allauch a refusé un permis de construire pour un programme de 96 logements. La société requérante contestait la légalité de ce refus en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de méconnaissance des orientations d'aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le préfet soutenait pour sa part que les motifs de refus étaient infondés. Le tribunal a fait droit aux demandes en annulant l'arrêté de refus et en enjoignant à la commune de délivrer le permis de construire, considérant que les moyens soulevés étaient fondés, notamment sur l'application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme relatives aux OAP et au PLUi.

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8 avril 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme F d’une requête visant à contester un permis d’aménager tacitement délivré par le maire de Marseille. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté sans condition par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300358

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme D d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS Miculas Investissements pour une maison individuelle et une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202189

Le Tribunal administratif de Marseille annule partiellement la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la SCI Loan pour la réouverture d’un accès garage sur le boulevard Jean Barbieri à Marseille. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article R. 423-53 du code de l’urbanisme, la métropole d’Aix-Marseille-Provence, gestionnaire de la voie publique, n’ayant pas été consultée. Le tribunal limite l’annulation à ce vice et accorde un délai de trois mois à la pétitionnaire pour régulariser la situation.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110755

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours contre un permis de construire délivré par le maire de La Ciotat à la SCI Isaella pour l'extension d'un bâtiment et la création d'une cage d'escalier. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UP5, UP7 et UP9 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) ainsi que de l'article R. 111-21 du code de l'urbanisme. La SCI Isaella a opposé une fin de non-recevoir tirée du désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête après le rejet de leur demande de suspension. Le tribunal a donné acte du désistement de l'une des requérantes et a rejeté la fin de non-recevoir, considérant que la notification de l'ordonnance de référé n'avait pas été faite à l'avocat des requérants, comme l'exige l'article R. 431-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300423

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311022

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300192

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre