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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

596 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

596

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABANEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société B électricité. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot "électricité" d'un marché public de la métropole de Lyon, estimant que l'absence de fiches produits ne pouvait justifier une note défavorable. Le juge a considéré que le moyen était inopérant, car il ne lui appartient pas d'apprécier les mérites respectifs des offres, et mal fondé, le règlement de consultation imposant la production de ces fiches. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04584

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé expertise par la société Demathieu et Bard Bâtiment Ile-de-France sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a examiné sa compétence territoriale. Constatant que le cahier des clauses administratives particulières du marché public litigieux stipulait que tout litige relèverait du Tribunal Administratif de Paris, le juge a fait application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de cette clause contractuelle.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

16 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504705

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Keolis autocars de Provence d’un référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d’un marché public. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond, en application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de ses offres dans le cadre d’un marché public de transports. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500438

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

6 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01274

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

5 mai 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505425

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une contestation de la délibération du conseil municipal de Courbevoie du 25 novembre 2024 modifiant les périmètres scolaires et entraînant le rattachement des voies de l'école André Malraux. Les requérants (syndicat et enseignants) demandaient la suspension de cette délibération et la réouverture des voies, invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité (notamment l'incompétence de la commune, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation). La commune de Courbevoie conteste tant l'urgence que l'existence de moyens sérieux, soutenant que la délibération se borne à adapter la carte scolaire sans fermer l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2121-12 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABANES AVOCATS

2 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204262

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux commencent après l'accusé de réception de la demande. Mme A n'a pas invoqué de dérogation exceptionnelle prévue par ce texte, et ses arguments sur la complexité des aides n'ont pas été retenus. La solution s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et la loi de finances pour 2020.

Avocat : SELARL CABINET CABANES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201052

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné la société Poulingue à indemniser l'Établissement public du Mont-Saint-Michel pour les désordres affectant la porte d'entrée Ouest du centre d'information touristique, la rendant impropre à sa destination. La responsabilité décennale de la société a été retenue sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, en raison d'un défaut de conception. L'indemnisation a été fixée à 12 729 euros, comprenant 8 729 euros pour les travaux réparatoires et 4 000 euros pour le trouble de jouissance, tandis que la demande pour préjudice d'image a été rejetée. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206124

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SAS Venap d’une demande d’indemnisation de 877 761,49 euros TTC pour les préjudices résultant de la résiliation d’un contrat de délégation de service public de location de véhicules électriques en autopartage avec la métropole Nice Côte d’Azur. Par un mémoire du 17 mars 2025, la société requérante a indiqué avoir conclu un protocole d’accord transactionnel avec la métropole et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SELARL CABINET CABANES

22 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501055

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société R Construction qui contestait la procédure de passation du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public lancé par la commune de Marsannay-la-Côte. La société requérante invoquait des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment concernant la définition d’un sous-critère et l’absence de rejet d’une offre qu’elle estimait anormalement basse. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

17 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503024

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la communauté d'agglomération Gap Tallard Durance d'une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Saur et Saunier infra pour des désordres affectant la station d'épuration de la Saulce, notamment un défaut de conception du traitement des boues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération. Il a considéré que la réception des travaux, prononcée avec des réserves qui n'ont pas été levées, empêchait l'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs et que l'action contractuelle était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la réception des travaux publics et la prescription quadriennale, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306727

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABANE ALEXANDRE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403104

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Europe Services Propreté d’une requête visant à obtenir la communication de documents relatifs à un marché public, ainsi que des injonctions et des frais de procédure. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société Gagneraud construction. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses prestations et son préjudice suite à la résiliation pour motif d’intérêt général de son marché de travaux publics avec la commune d’Antony. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car un procès-verbal de constat contradictoire des ouvrages, dressé par huissier, existait déjà et fournissait les éléments nécessaires à l’établissement du décompte de résiliation. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité.

Avocat : CABANES AVOCATS

1 avril 2025