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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CABANESEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Dépôts bennes services (DBS) qui contestait son éviction de la procédure d’attribution du lot n° 1 d’un accord-cadre de nettoiement. Le juge retient que la demande est irrecevable en raison de l’autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 28 août 2025 ayant déjà rejeté une requête identique de la même société. À titre subsidiaire, il estime que les moyens soulevés sont infondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article R. 2142-14 du code de la commande publique, et que la société ne justifie pas d’une atteinte à ses intérêts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.

Avocat : CABANES AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait la décision de la commune d'Aix-en-Provence d'avoir écarté son offre comme irrégulière dans le cadre d'un appel d'offres public. Le tribunal a jugé que l'ajout, lors de la régularisation, de pièces non sollicitées (CV et liste des moyens matériels) constituait une modification substantielle de l'offre, justifiant son rejet par le pouvoir adjudicateur en application des articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310892

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une clôture délivrée par le maire de Villeneuve-le-Roi. Les conclusions reconventionnelles des bénéficiaires du permis, M. B et Mme E, tendant à obtenir des dommages et intérêts pour procédure abusive sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables car non présentées par un mémoire distinct. Leurs demandes d'amende pour requête abusive (article R. 741-12 du code de justice administrative) ont également été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les conclusions des défendeurs et de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

21 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Construction Equipements d’un litige l’opposant à la commune de Neuilly-sur-Seine concernant l’exécution du lot n°1 d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices liés à une prétendue faute de la commune, de la révision des prix et d’intérêts moratoires, tout en contestant les pénalités de retard qui lui avaient été infligées. La commune, quant à elle, concluait au rejet de la requête et, à titre reconventionnel, à la fixation du solde du décompte général et définitif à une somme lui étant favorable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Eiffage Construction Equipements et a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune, fixant le solde du décompte à la somme de 11 824 435,46 euros TTC et condamnant la société à verser à la commune la somme de 3 418 804,12 euros TTC. Cette décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant l’ex

Avocat : CABANES AVOCATS

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole d’Aix-Marseille Provence lui refusant le bénéfice du fonds de solidarité logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Arcetsites Architectes patrimoine création pour contester la procédure de concours de maîtrise d'œuvre lancée par la commune de Toulouse pour la réhabilitation de l'ancienne halle de l'aéropostale. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, le non-respect des critères d'évaluation prévus par l'avis de concours et la dénaturation de son offre. La commune de Toulouse a défendu la régularité de la procédure et le respect de ses obligations d'information. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à sa charge une somme de 1 000 euros au profit de la commune. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2162-18, R. 2162-22 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

9 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510212

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cdvia. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un marché public d'assistance à la maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait valablement mis en œuvre la procédure contradictoire de vérification et que l'offre, présentant des prix sous-évalués pour plusieurs prestations clés, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché. La solution retenue confirme la légalité du rejet de l'offre et écarte les moyens tirés d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400762

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux via le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre ses ressources et son loyer, dépassait largement le plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005. La grande précarité financière invoquée par Mme A... ne pouvait justifier l'octroi de l'aide, car elle expliquait précisément le dépassement du taux d'effort réglementaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paragon Transaction. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de mise en concurrence lancée par la DGFIP pour un marché d'impression, estimant que les besoins étaient déjà couverts par un accord-cadre antérieur (le "marché Solimprod"). Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, n'invoquant aucun manquement l'ayant empêchée de soumissionner. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2111-1 du code de la commande publique était inopérant, le contrôle du juge ne pouvant porter sur les conséquences de l'exécution d'un autre contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505098

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence rejetant sa demande d’aide au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société B électricité. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot "électricité" d'un marché public de la métropole de Lyon, estimant que l'absence de fiches produits ne pouvait justifier une note défavorable. Le juge a considéré que le moyen était inopérant, car il ne lui appartient pas d'apprécier les mérites respectifs des offres, et mal fondé, le règlement de consultation imposant la production de ces fiches. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre