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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABANESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306616

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société nouvelle des transports SUMA, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement de sommes d'argent. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transdev des Bouches-du-Rhône. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour l'exploitation de lignes de transport, en soutenant notamment que les sociétés attributaires des lots n°1 et 5 avaient contourné la règle d'interdiction des trois lots et que leurs offres étaient irrégulières. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les offres des attributaires étaient régulières et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de la société Transdev a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait la décision de la commune d'Aix-en-Provence d'avoir écarté son offre comme irrégulière dans le cadre d'un appel d'offres public. Le tribunal a jugé que l'ajout, lors de la régularisation, de pièces non sollicitées (CV et liste des moyens matériels) constituait une modification substantielle de l'offre, justifiant son rejet par le pouvoir adjudicateur en application des articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501103

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés GTOI et SBTPC SOGEA Réunion pour contester leur éviction du marché public "échangeur de La Possession" et obtenir la communication d'informations. Après que la région Réunion a communiqué les documents demandés, les sociétés requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

28 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier sud Essonne à verser à la société SODEXO une provision de 204.549,38 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (168.610,63 €), aux intérêts moratoires (35.358,75 €) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (400 €). La solution retenue se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse du centre hospitalier à la mise en demeure valant acquiescement aux faits et établissant le caractère non sérieusement contestable de la créance. Les textes appliqués incluent les articles L.2192-13 et D.2192-35 du code de la commande publique, ainsi que les clauses du cahier des clauses administratives particulières du marché.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508287

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Autocars Burle SAS pour contester le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché public de transports. La requérante soutenait que le motif de rejet était erroné, la société Ampere étant un opérateur économique distinct. Toutefois, le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL CABANES AVPCATS

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Korrigan. Celle-ci réclamait le paiement du solde du prix forfaitaire de deux marchés de dégraffittage et désaffichage conclus avec la ville de Paris, pour un montant total de 1 515 918,90 euros HT. Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, dès lors que les parties avaient réduit la durée des marchés par avenant et que la somme réclamée correspondait à des prestations postérieures à la nouvelle date de fin des contrats, dont la réalité n'était pas établie. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310892

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une clôture délivrée par le maire de Villeneuve-le-Roi. Les conclusions reconventionnelles des bénéficiaires du permis, M. B et Mme E, tendant à obtenir des dommages et intérêts pour procédure abusive sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables car non présentées par un mémoire distinct. Leurs demandes d'amende pour requête abusive (article R. 741-12 du code de justice administrative) ont également été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les conclusions des défendeurs et de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

21 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501351

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune du Plessis-Belleville d'une demande de désignation d'un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'étudier la capacité de son réseau d'eau public. La commune s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Construction Equipements d’un litige l’opposant à la commune de Neuilly-sur-Seine concernant l’exécution du lot n°1 d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices liés à une prétendue faute de la commune, de la révision des prix et d’intérêts moratoires, tout en contestant les pénalités de retard qui lui avaient été infligées. La commune, quant à elle, concluait au rejet de la requête et, à titre reconventionnel, à la fixation du solde du décompte général et définitif à une somme lui étant favorable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Eiffage Construction Equipements et a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune, fixant le solde du décompte à la somme de 11 824 435,46 euros TTC et condamnant la société à verser à la commune la somme de 3 418 804,12 euros TTC. Cette décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant l’ex

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15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505847

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

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15 juillet 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2103001

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole d’Aix-Marseille Provence lui refusant le bénéfice du fonds de solidarité logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Arcetsites Architectes patrimoine création pour contester la procédure de concours de maîtrise d'œuvre lancée par la commune de Toulouse pour la réhabilitation de l'ancienne halle de l'aéropostale. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, le non-respect des critères d'évaluation prévus par l'avis de concours et la dénaturation de son offre. La commune de Toulouse a défendu la régularité de la procédure et le respect de ses obligations d'information. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à sa charge une somme de 1 000 euros au profit de la commune. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2162-18, R. 2162-22 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

9 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510212

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cdvia. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un marché public d'assistance à la maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait valablement mis en œuvre la procédure contradictoire de vérification et que l'offre, présentant des prix sous-évalués pour plusieurs prestations clés, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché. La solution retenue confirme la légalité du rejet de l'offre et écarte les moyens tirés d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403581

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Assomption, gestionnaire d'un établissement d'enseignement privé. Cette expertise vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025