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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CABOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : CABOT

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention EDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée en raison de la caducité de la demande principale.

Avocat : CABOT

11 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits pour établir son identité et son lien de filiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503382

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de la nature des liens de M. A... avec sa famille restée en Tunisie. La décision a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d’incompétence ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01596

Avocat : CABOT

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520766

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son fils mineur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale résultant d’une situation antérieure à la procédure de réunification et la durée de celle-ci n’étant pas anormale au regard des délais de traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516654

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était légale au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518887

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... A... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de cinq ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du conjoint et le dépôt de la demande de visa, sans justification d'une aggravation récente de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une intégration ou de liens familiaux en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant rejeté. La demande de suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement a été refusée.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives au droit d'asile n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527647

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour de douze mois contre M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement considérer que l'intéressé s'était soustrait à son obligation de quitter le territoire français, dès lors que son recours contre cette mesure était toujours pendant devant la juridiction. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspendent l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce que le tribunal ait statué.

Avocat : CABOT

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519545

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de police du 17 mars 2025 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation et de examen, et méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d’une situation médicale grave nécessitant leur maintien en France au sens des dispositions du CESEDA. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des obligations de quitter le territoire français et des décisions fixant le pays de destination.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516622

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et régulièrement habilitée, et qu'elle était suffisamment motivée et signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00655

Avocat : CABOT

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505112

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

9 décembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507848

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 17 juin 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen sérieux, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les erreurs de fait alléguées ne sont pas établies. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABOT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421092

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse. La juridiction a considéré que le préfet n’a pas produit d’observations et n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre