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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600147

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement d'une assistante familiale. En effet, le Conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant le jugement, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Drôme a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme Nogier pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la suspension entraînant une perte de revenus pour la requérante. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête de Mme Nogier a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300966

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la décision, prise par délégation, était régulière, suffisamment motivée au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas méconnu les droits de la défense. Les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 février 2026• Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02134

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508806

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Argelès-sur-Mer à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car les expertises médicales avaient conclu à l’absence de séquelles imputables au service et fixé la consolidation sans déficit. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600647

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600521

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du conseil départemental de l’Aude rejetant son recours gracieux contre la suspension de son agrément d’assistant familial. Le juge des référés a constaté que la mesure de suspension, d’une durée de quatre mois à compter du 24 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets au 25 janvier 2026, soit avant la date de l’ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient dépourvues d’objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300989

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E... qui contestait la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La décision attaquée, prise par le président du conseil départemental du Gers, a été jugée légalement fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension en cas d'urgence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation des droits de la défense, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600062

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le Département du Var avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme D... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la poursuite de l'accueil des enfants déjà confiés et du maintien de la rémunération de son conjoint, également assistant familial. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600063

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le Département du Var a suspendu l'agrément d'assistant familial de M. D... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D... n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503932

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé l’agrément d’assistant maternel de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant principalement de ses charges fixes et non de la perte de revenus liée à l’abrogation, et que la suspension se heurterait à l’intérêt public tenant à la protection des enfants accueillis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01951

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600221

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par les époux C... contre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 19 novembre 2025 suspendant leur agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas se trouver dans une situation financière précaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne avait suspendu leur agrément d'assistants familiaux pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas être placés dans une situation financière précaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreurs de fait ou d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400586

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son agrément d'assistant familial. La décision de suspension, prise par le président du conseil départemental de l'Ardèche le 22 novembre 2023, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués, notamment le placement en garde à vue et la perquisition au domicile de l'intéressé, étaient de nature à justifier une mesure de suspension provisoire pour garantir la sécurité des mineurs accueillis, sans qu'il soit nécessaire d'établir une urgence caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01013

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303709

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300782

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le président du conseil départemental du Morbihan. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, que la décision de licenciement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits reprochés à l'assistante familiale étaient établis et constituaient une insuffisance professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302242

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un harcèlement moral et une incompétence du signataire de la décision. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les conditions pour l'octroi de la protection fonctionnelle, prévues aux articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas réunies, la requérante n'établissant pas la réalité des agissements de harcèlement moral allégués.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308340

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A., assistante familiale licenciée pour insuffisance professionnelle par le département de l'Essonne le 10 août 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien préalable et de saisine de la commission consultative paritaire), une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure de licenciement était régulière au regard des articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et des dispositions du code du travail, et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier la mesure. La requête a été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 janvier 2026• 1ère chambre