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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600281

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Yvelines a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de l'agrément n'a pas pour effet de priver l'intéressée de la totalité de sa rémunération, mais uniquement des indemnités d'entretien, et que son licenciement pour faute grave n'est pas la conséquence directe de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la présidente de la région Occitanie plaçant une agente en congé ordinaire à demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de droits à l'avancement et de la réduction de son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant épuisé ses effets et l'intéressée ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522811

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Persan refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute d'accident de travail et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Pour justifier l'urgence, la requérante invoquait la précarité financière résultant de la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600128

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de l’Ariège a renouvelé l’agrément d’assistante familiale de Mme C... en le restreignant à une place d’accueil au lieu de deux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la baisse de salaire invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation personnelle de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508803

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de licenciement pour perte d’agrément par le département de l’Hérault. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501577

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour motif personnel non fautif par le département du Calvados. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le département a été condamné à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505237

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du Conseil départemental du Var refusant l'agrément d'assistante familiale à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante percevant des allocations de France Travail d'environ 3 200 euros par mois, ce qui lui permettait de couvrir ses charges sans que la décision contestée ne porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522097

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêche pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que la requérante bénéficie du maintien de sa rémunération, à l'exception des indemnités d'entretien, sans que sa situation financière ne soit gravement compromise. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8, ont été appliquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522098

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loire-Atlantique avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêchait pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que l'intéressé bénéficiait du maintien de sa rémunération de base, n'étant privé que des indemnités d'entretien. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508370

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a réorienté l’enfant confié à Mme B..., assistante familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que la décision porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant, ni ne justifie précisément la perte financière alléguée. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503663

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé son agrément en qualité d'assistant maternel. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508802

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du conseil départemental de l’Hérault refusant le licenciement de Mme B..., assistante familiale. La requérante contestait l’assimilation de sa renonciation au renouvellement de son agrément à une démission, invoquant une erreur de droit. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière, et a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503643

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 portant abrogation de son agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A... ne justifiant pas d'une situation compromise de façon imminente nécessitant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que le courrier contesté n'avait pas de caractère décisoire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511591

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une assistante familiale contestant la décision orale du président du département du Nord de réorienter un enfant placé chez elle depuis sa naissance. La requérante invoquait l'urgence tirée de la baisse de ses revenus et de l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant, ainsi que des moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat à sa situation financière ou à l'intérêt de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01438

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... épouse C..., assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le conseil départemental des Hauts-de-Seine lui avait retiré la garde de l’enfant Mathéo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas établi la perte de revenus alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503387

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Charente refusant à une assistante familiale une autorisation de cumul d’activités. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, ses revenus restant supérieurs à ses charges et son conjoint contribuant aux dépenses du foyer. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504850

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de son agrément d'assistante familiale par le département de Lot-et-Garonne. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante a été informée, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N'ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503296

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2025 du président du conseil départemental de la Charente, qui avait réduit à un seul enfant l’agrément d’assistant familial de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée n’était pas suffisamment grave et immédiate au vu des ressources du foyer, notamment celles de la conjointe. Cette absence d’urgence a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515474

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 28 août 2025 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025