LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400586

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son agrément d'assistant familial. La décision de suspension, prise par le président du conseil départemental de l'Ardèche le 22 novembre 2023, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués, notamment le placement en garde à vue et la perquisition au domicile de l'intéressé, étaient de nature à justifier une mesure de suspension provisoire pour garantir la sécurité des mineurs accueillis, sans qu'il soit nécessaire d'établir une urgence caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303709

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme Destaebel visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prise par le président du conseil départemental de l'Yonne. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'urgence justifiant la suspension était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300782

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le président du conseil départemental du Morbihan. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, que la décision de licenciement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits reprochés à l'assistante familiale étaient établis et constituaient une insuffisance professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600281

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Yvelines a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de l'agrément n'a pas pour effet de priver l'intéressée de la totalité de sa rémunération, mais uniquement des indemnités d'entretien, et que son licenciement pour faute grave n'est pas la conséquence directe de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la présidente de la région Occitanie plaçant une agente en congé ordinaire à demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de droits à l'avancement et de la réduction de son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant épuisé ses effets et l'intéressée ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

14 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308340

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A., assistante familiale licenciée pour insuffisance professionnelle par le département de l'Essonne le 10 août 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien préalable et de saisine de la commission consultative paritaire), une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure de licenciement était régulière au regard des articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et des dispositions du code du travail, et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier la mesure. La requête a été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302242

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un harcèlement moral et une incompétence du signataire de la décision. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les conditions pour l'octroi de la protection fonctionnelle, prévues aux articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas réunies, la requérante n'établissant pas la réalité des agissements de harcèlement moral allégués.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522811

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Persan refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute d'accident de travail et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Pour justifier l'urgence, la requérante invoquait la précarité financière résultant de la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600128

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de l’Ariège a renouvelé l’agrément d’assistante familiale de Mme C... en le restreignant à une place d’accueil au lieu de deux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la baisse de salaire invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation personnelle de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B... pour quatre mois. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, à savoir un incident à caractère sexuel entre deux enfants accueillis au domicile de la requérante, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une suspension de l’agrément au sens de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve d’une urgence suffisamment grave et vraisemblable, la requérante ayant immédiatement mis fin à l’incident. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508803

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de licenciement pour perte d’agrément par le département de l’Hérault. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401048

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du président du conseil départemental de l’Indre du 12 avril 2024, qui renouvelait son agrément d’assistante familiale en le restreignant à l’accueil d’un seul enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-6 et R. 441-4 du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment jugé que la décision était régulièrement motivée et que la restriction était justifiée par les conditions d’accueil. La solution retenue confirme la légalité de la restriction d’agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522019

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a pris acte de la démission de Mme B... épouse C... de ses fonctions d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301289

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme Tarbel, assistante familiale, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Charente. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et du contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6 et L. 221-1. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501577

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour motif personnel non fautif par le département du Calvados. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le département a été condamné à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505237

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du Conseil départemental du Var refusant l'agrément d'assistante familiale à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante percevant des allocations de France Travail d'environ 3 200 euros par mois, ce qui lui permettait de couvrir ses charges sans que la décision contestée ne porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508533

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Hérault du 26 septembre 2025 prononçant le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par la perte de revenus et la précarité financière immédiate du requérant, privé de son emploi et de ses ressources. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément a été ordonnée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522097

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêche pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que la requérante bénéficie du maintien de sa rémunération, à l'exception des indemnités d'entretien, sans que sa situation financière ne soit gravement compromise. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8, ont été appliquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522098

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loire-Atlantique avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêchait pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que l'intéressé bénéficiait du maintien de sa rémunération de base, n'étant privé que des indemnités d'entretien. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique avait retiré l'agrément d'assistant familial de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son activité professionnelle et de ses revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment sur l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département a été enjoint de restituer l'agrément dans un délai d'un mois.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025