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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B... pour quatre mois. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, à savoir un incident à caractère sexuel entre deux enfants accueillis au domicile de la requérante, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une suspension de l’agrément au sens de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve d’une urgence suffisamment grave et vraisemblable, la requérante ayant immédiatement mis fin à l’incident. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401048

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du président du conseil départemental de l’Indre du 12 avril 2024, qui renouvelait son agrément d’assistante familiale en le restreignant à l’accueil d’un seul enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-6 et R. 441-4 du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment jugé que la décision était régulièrement motivée et que la restriction était justifiée par les conditions d’accueil. La solution retenue confirme la légalité de la restriction d’agrément.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501550

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme C..., assistante familiale, qui sollicitait une indemnisation pour le préjudice moral et la perte de revenus résultant de la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, en raison de l’absence de démonstration d’une faute ou d’une illégalité certaine de la part du département, la suspension ayant été levée et l’enquête pénale classée sans suite. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A..., assistant familial, qui sollicitait 27 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de perte de revenus suite à la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car l'illégalité de la décision de suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude. La solution retenue est le rejet de la requête, le département n'étant pas condamné à verser la provision demandée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522019

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a pris acte de la démission de Mme B... épouse C... de ses fonctions d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301289

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme Tarbel, assistante familiale, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Charente. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et du contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6 et L. 221-1. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508533

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Hérault du 26 septembre 2025 prononçant le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par la perte de revenus et la précarité financière immédiate du requérant, privé de son emploi et de ses ressources. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément a été ordonnée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique avait retiré l'agrément d'assistant familial de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son activité professionnelle et de ses revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment sur l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département a été enjoint de restituer l'agrément dans un délai d'un mois.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400859

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son agrément d'assistante familiale par le président du département de l'Hérault. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision de suspension ayant produit des effets. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301328

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme F..., assistante familiale, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 30 août 2023 du président du conseil départemental lui infligeant un blâme. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique et l'article R. 422-20 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance et de défaut d'hygiène étaient matériellement établis et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401526

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes de Mme B... contestant, d'une part, le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 4 septembre 2024) et, d'autre part, son licenciement subséquent (décision du 11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la notification du 11 septembre 2024, considérée comme une simple mesure d'information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, incluant les vices de forme, de procédure (notamment le respect des délais de convocation et la communication du dossier) et l'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6, R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B... ainsi que ses demandes d'injonction et d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe était saisi de deux requêtes de Mme B..., assistante familiale, contestant d'une part le retrait de son agrément (décision du 4 septembre 2024) et la notification de cette décision (11 septembre 2024), et d'autre part son licenciement consécutif (11 octobre 2024). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 11 septembre 2024, considéré comme une simple mesure d'information ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de vices de forme, de procédure (délai de convocation, communication du dossier, composition de la commission) et d'erreur d'appréciation, en application des articles L.421-3, L.421-6 et R.421-23 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01326

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01327

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03042

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302199

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme Madi, qui contestait la suspension de son agrément d’assistante familiale pour une durée de quatre mois, décidée le 21 février 2023 par le président du conseil départemental. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation. Elle a jugé que la décision, fondée sur l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, était suffisamment motivée et que la suspension conservatoire ne nécessitait pas de procédure contradictoire préalable. Les textes appliqués sont principalement le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03043

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503087

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme suspendant l'agrément d'assistant familial de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne constituant pas une situation de précarité suffisante compte tenu du maintien d'une partie de la rémunération et des ressources du foyer. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302134

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait la décision du 7 avril 2023 prolongeant son congé de longue maladie et refusant de la placer en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-12 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision contestée étant une décision explicite faisant suite à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504486

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par la requérante était inhérente à la suspension et ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l’intérêt public tenant à la protection des mineurs accueillis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la suspension conservatoire des agréments.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 novembre 2025