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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506057

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402920

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 21 août 2023 pour un montant de 7 457,52 euros. En défense, la rectrice de l’académie de Montpellier a informé le tribunal avoir annulé ce titre par un titre d’annulation du 29 août 2025. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, la magistrate désignée a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'impossibilité d'exercer sa profession, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et absence d'urgence justifiant la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de l'agrément entraînait le maintien de sa rémunération conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et que la privation d'exercice professionnel ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

29 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506501

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a refusé de renouveler l'agrément d'assistant familial de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée ne résultait pas de ce refus, mais d'une décision antérieure de retrait d'agrément du 11 juin 2024, qui avait déjà privé M. B de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504854

Suspension de l'agrément d'assistant familial pour quatre mois par le président du conseil départemental du Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension. Le requérant invoque l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation, vice de procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale, non-communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504757

Suspension de l'agrément d'assistante familiale pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret, contestée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence (précarité financière) et un doute sérieux sur la légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation). Le juge rappelle le cadre juridique des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension en cas d'urgence lorsque les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le contrôle de la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01721

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

9 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501644

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en ordonnance, a été saisi par une assistante familiale contestant la décision du président du conseil départemental du Cher de mettre fin à l’accueil de l’enfant qu’elle hébergeait. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502585

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le président du département du Calvados avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme C pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus étant provisoire et la requérante n'établissant pas une situation de précarité ni l'impossibilité de trouver un autre emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509067

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision verbale du département des Yvelines ayant réorienté l’enfant Aymane Balde vers une autre famille d’accueil. La requérante, assistante maternelle, invoquait notamment l’urgence et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant, en se fondant sur le code de l’action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’accueil étant par nature provisoire et l’enfant âgé de 15 ans, et que la décision ne remet pas en cause l’agrément de la requérante. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

7 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502324

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, assistante familiale, par le département du Calvados. En cours d'instance, le département a retiré sa décision de licenciement le 1er août 2025. Le juge a constaté que cette demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502496

Suspension d'agrément d'assistante familiale par le département des Vosges. Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération pendant la suspension conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et n'apporte pas la preuve que ses revenus, cumulés à ceux de son conjoint, seraient insuffisants pour faire face à ses charges.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508439

Licenciement d'une assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la légalité du retrait d'agrément, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juillet 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01406

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 juillet 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501023

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l'absence de confirmation de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501020

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, assistante familiale, contre l'arrêté du 18 mars 2025 suspendant son agrément pour quatre mois. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération brute d'environ 10 000 euros par mois durant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La perte des indemnités d'entretien ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. Par conséquent, la demande est rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403322

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 mars 2025