LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., gardien de la paix, contestant un titre de perception de 7 050,54 euros émis par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud pour remboursement de sommes perçues durant sa disponibilité d'office. La requérante soutenait que la créance était infondée et que le titre manquait de bases de liquidation, tout en demandant 10 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le demi-traitement versé en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 n'était pas provisoire et que l'administration avait respecté la procédure. Aucune faute de l'État n'ayant été établie, la demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303127

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D... visant à annuler la décision du 17 juillet 2023 suspendant son agrément d’assistante familiale pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière, une méconnaissance des articles L. 421-8 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’une erreur d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et proportionnée au regard des faits de l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503296

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2025 du président du conseil départemental de la Charente, qui avait réduit à un seul enfant l’agrément d’assistant familial de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée n’était pas suffisamment grave et immédiate au vu des ressources du foyer, notamment celles de la conjointe. Cette absence d’urgence a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507367

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Perpignan du 14 août 2025 refusant la protection fonctionnelle à Mme B..., agent victime présumée de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05226

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515474

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 28 août 2025 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical) et régulière, que l'affectation provisoire relevait du pouvoir d'organisation du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02888

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306711

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contestant son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, ont été écartés au regard des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension était légalement motivée par une faute grave et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Concernant la révocation, le tribunal a estimé que la matérialité des faits de faux en écriture était établie et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des manquements. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506057

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402920

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 21 août 2023 pour un montant de 7 457,52 euros. En défense, la rectrice de l’académie de Montpellier a informé le tribunal avoir annulé ce titre par un titre d’annulation du 29 août 2025. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, la magistrate désignée a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 avril 2023 refusant l'extension de son agrément d'assistante familiale. En cours d'instance, le département de la Drôme a accordé l'agrément sollicité par une décision du 14 mars 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302082

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C..., assistante familiale, contestant la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'absence d'information de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision du 5 octobre 2023 suspendant son agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l'absence d'information de la commission consultative paritaire, cette formalité étant postérieure à la décision de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension provisoire pour sauvegarder les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501912

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B... concernant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement consécutif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière précaire invoquée par la requérante étant inhérente à la perte d'emploi et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

3 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506501

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a refusé de renouveler l'agrément d'assistant familial de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée ne résultait pas de ce refus, mais d'une décision antérieure de retrait d'agrément du 11 juin 2024, qui avait déjà privé M. B de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 septembre 2025