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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une agente de l'État, victime d’un accident de service reconnu imputable au service, afin d’obtenir réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a rappelé que les préjudices patrimoniaux (pertes de rémunération, incidence professionnelle) sont déjà réparés forfaitairement par l’allocation temporaire d’invalidité et ne peuvent donner lieu à une indemnisation complémentaire en l’absence de faute. En revanche, il a reconnu le droit à réparation des préjudices personnels, tels que les souffrances endurées, le préjudice esthétique et le déficit fonctionnel temporaire, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. La solution s’appuie sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01942

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. Fortecoëf, agent de la commune de Perpignan, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident vasculaire cérébral reconnu imputable au service par un précédent jugement. La commune a reconnu sa responsabilité sans faute, limitant toutefois l'indemnisation à 1 465,59 euros. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité de l'administration pour accident de service, sans préciser les textes spécifiques, et a rejeté les conclusions injonctives comme irrecevables car relevant d'un litige distinct. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501458

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne deux requêtes (n° 2501456 et 2401458) de Mme et M. B, assistants familiaux, demandant la suspension de la décision du 17 mars 2025 du président du conseil départemental du Calvados prononçant la suspension de leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés, statuant en référé-suspension, a rejeté les demandes de suspension. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, les requérants continuant à percevoir leur rémunération pendant la suspension et la précarité financière alléguée n'étant pas établie, et sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits reprochés étant suffisamment précis et circonstanciés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501456

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en référé-suspension formé par deux assistants familiaux, Mme et M. B, contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 17 mars 2025 suspendant leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison de la précarité financière et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants accueillis, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant son insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département du Calvados soutient que l'urgence n'est pas caractérisée, la rémunération étant maintenue, et que la décision est fondée sur des faits précis de prise en charge inadaptée des enfants. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les syndicats CGT et CGT-MICT du centre hospitalier de Perpignan d’un recours en annulation contre une note d’information du 22 juillet 2022 accordant des jours de récupération aux agents de nuit et en horaires dérogatoires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant que les syndicats avaient qualité à agir dès lors que la note affectait les conditions d’emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-788 du 3 mai 2002, ainsi que du principe d’égalité de traitement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500469

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D pour évaluer la qualité de sa prise en charge au centre hospitalier de Perpignan et l’étendue de ses préjudices liés à une infection nosocomiale. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de mise en cause de l’organisme de sécurité sociale, estimant la production du relevé de débours inutile en l’état. Il a également rejeté la demande de frais de justice, le centre hospitalier n’étant pas partie perdante.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01583

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• autres

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00046

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300073

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait l'arrêté du 28 octobre 2022 prolongeant son congé de longue durée sans reconnaître son imputabilité au service pour la période du 1er décembre 2021 au 31 août 2022. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que cette demande était identique par son objet, sa cause et ses parties à un précédent litige tranché par un jugement du 2 novembre 2023 ayant rejeté des conclusions similaires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande de frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de l'autorité relative de la chose jugée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300209

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait l'arrêté de la rectrice de l'académie de Montpellier le plaçant en disponibilité d'office du 1er septembre 2021 au 31 décembre 2022. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation (la décision n'étant pas au nombre de celles devant être motivées), et le vice de procédure, estimant que l'agent avait été régulièrement informé de la date d'examen de son dossier par le conseil médical conformément au décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304357

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de M. B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le Groupement coopération social et médico-social. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise en raison des absences répétées de l'agent pour maladie, était justifiée par l'intérêt du service et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son contrat. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501645

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Cher mettant fin à l'accueil de l'enfant Ynaya Golebiewski, pupille de l'État, à son domicile d'assistante familiale. Le juge a relevé d'office que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de cette décision, car elle concerne la situation d'un pupille de l'État, relevant de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203227

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Perpignan, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de requalifier son congé de maladie ordinaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la pathologie de M. A, liée à un arrêt de travail consécutif à une sanction disciplinaire, n'était pas imputable au service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que la procédure suivie n'était pas entachée d'irrégularité. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, et la commune de Perpignan a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501022

Retrait d'agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante conserve son agrément et peut exercer son activité pour d'autres employeurs, et qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01475

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01418

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300972

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C Rande, assistante familiale, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois, prononcée le 9 février 2023 par le président du conseil départemental des Landes. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, en application des articles L. 421-6 et R. 421-24 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également estimé que la procédure avait été régulière, la requérante ayant eu connaissance des faits reprochés, et que la suspension était justifiée par la nécessité de protéger les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300003

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A épouse Cabanne pour contester deux décisions du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques : le retrait de son agrément d'assistante familiale (4 novembre 2022) et son licenciement subséquent (8 novembre 2022). La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6, L. 423-10, L. 423-11 et L. 423-27 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302249

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'EPA Envol de Loire-Atlantique a ordonné le retrait temporaire de placement d’un enfant confié à une assistante familiale. La juridiction retient l’incompétence du signataire de l’acte, faute de délégation de signature régulière, et l’insuffisance de motivation de la décision, qui ne précise pas les considérations de droit et de fait la fondant. Le tribunal s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 avril 2025• 11ème chambre