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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

454 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

454

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CADOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502162

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Adrets de l'Estérel. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, concernant la sécurité et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur une appréciation des caractéristiques des voies d'accès existantes et de la densité du projet.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601339

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre à la préfète du Rhône de débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une nécessité particulière à bref délai et l'administration ayant déjà engagé des démarches. La requête a donc été jugée mal fondée.

Avocat : CADOUX

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais a rejeté les autres conclusions, notamment la demande d'indemnisation.

Avocat : CADOUX

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601367

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de résident par la préfète du Rhône en cours d'instance. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CADOUX

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508287

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la communauté de communes Convergence Garonne le suspendant de ses fonctions, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 2 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CADO

23 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400370

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Ventiseri a refusé un permis de construire à la SAS Ventiseri Distribution pour l'extension d'une surface commerciale. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le cahier des charges de cession des terrains, était entaché d'une erreur de droit, ce document ayant un caractère contractuel et non réglementaire, et ne pouvant être opposé à une demande d'autorisation d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602686

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du licenciement d'un agent du ministère de l'Europe et des affaires étrangères pour insuffisance professionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'agent pouvant bénéficier d'une allocation de retour à l'emploi, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADO

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404644

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le refus est justifié par l'absence de preuve de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, comme l'exige la réglementation.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 février 2026• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par des syndicats de professionnels de la location touristique pour suspendre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur de fermer temporairement le dépôt des demandes d’autorisation de changement d’usage dans les zones à quotas, suite à une précédente ordonnance du même tribunal. Les requérants invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, qu’ils estimaient prise par une autorité incompétente et constitutive d’une erreur de droit, visant à contourner le caractère non-suspensif d’un pourvoi en cassation. L’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407295

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, et ce, même en invoquant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

17 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502849

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée. Il a estimé que la décision de refus ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604544

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence, a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505785

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans enfant en France, ne justifie pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou familiale.

Avocat : CADOUX

11 février 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503922

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• 9ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409949

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif d’un défaut de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, car le préfet n’a pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sans délai, sans astreinte.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre