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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

505

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CADOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511003

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voglans, a fait droit à la requête visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03076

Avocat : AZOULAY-CADOCH

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00653

Avocat : CADOUX

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505036

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales suffisamment fortes en France pour bénéficier d'un titre de séjour, malgré son ancienneté de séjour.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait déjà pris une décision de refus de délivrance du récépissé. Cette décision administrative de refus fait obstacle à l'action du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CADOUX

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300920

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant la décision du 1er décembre 2022 du centre hospitalier de Saint-Omer de répéter les sommes indûment versées au titre de l'indemnité différentielle et de l'indemnité de service public exclusif. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée constituait une mesure préparatoire au titre de perception, insusceptible de recours, et a donc déclaré les conclusions à fin d'annulation irrecevables. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, ont été écartés. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CADOUX

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02770

Avocat : CADOUX

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3