853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
853
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 322
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté du maire de Saint-Martin-d’Ecublei du 14 mars 2025 retirant ses délégations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : SELAS FIDAL CAEN
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Siemens Lease Services d’un litige l’opposant à la commune de Tréauville, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel informatique conclus le 6 avril 2022. La société demandait le paiement de loyers impayés et d’indemnités de résiliation, ou, à titre subsidiaire, une indemnisation sur un fondement quasi-contractuel. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Siemens Lease Services, considérant que les contrats étaient entachés d’illégalité en raison du non-respect des règles de publicité et de mise en concurrence, et que la commune était fondée à les résilier. Il a également jugé que la clause d’indemnité de résiliation était illicite et que la demande subsidiaire était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en poste à l'ambassade de France à Kiev, qui contestait le refus de modifier son contrat de travail pour obtenir un indice de rémunération plus élevé, une révision de son indemnité de résidence et la mention d'une conclusion du contrat en France. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le contrat notifié, qui mentionne les textes applicables, constitue la décision suffisamment motivée. Il juge également que le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'indice et l'indemnité de résidence ont été fixés conformément aux décrets n° 67-290 du 28 mars 1967 et n° 69-697 du 18 juin 1969, et que la décision ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 12 janvier 2022, lequel n'imposait pas de modifier ces éléments.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la compagnie ITA Airways d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 11 janvier 2024, lui infligeant une amende de 18 000 euros pour violation de l’arrêté du 20 septembre 2011. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ACNUSA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.