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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAGNONEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité des mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601209

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire, notamment en ce qui concerne les vices de procédure allégués. La demande de réintégration provisoire et la condamnation pécuniaire sont par conséquent rejetées.

Avocat : CAGNON

30 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02013

Avocat : CAGNON

23 mars 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498168

Avocat : CAGNON

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498168.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601267

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision attaquée était la décision de confirmation du 17 décembre 2025, qui s'était substituée à la décision initiale en vertu du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAGNON

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600015

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la délivrance d'une carte de résident par le préfet a privé la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune du Grau-du-Roi, contestant le refus du maire de modifier son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que ces décisions ne constituent ni une sanction ni un avantage dont l'attribution serait un droit, et ne sont donc pas soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune étant fondée à soutenir que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Avocat : CAGNON

19 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent communal, contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 18 février 2023, après un arrêt initial en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à la présence du médecin expert lors du conseil médical, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que la légalité des décisions des 17 juillet et 10 octobre 2023 devait être examinée indépendamment, et que la décision du 13 novembre 2023 n'était pas purement confirmative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CAGNON

19 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504774

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale en orthopédie pédiatrique à la demande de M. et Mme F..., pour leur fils D..., afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au CHU de Nîmes suite à un accident de trampoline en 2022. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale, et rejette la demande d'imposer un pré-rapport à l'expert, laissant ce dernier libre d'organiser ses opérations.

Avocat : CAGNON

18 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600173

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, malgré ses allégations de violences conjugales et de précarité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505463

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404329

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, suite à la délivrance du titre de séjour sollicité par le préfet du Gard. La requérante maintenait uniquement ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502748

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600016

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui a retiré ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01831

Avocat : CAGNON

28 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, Me Cagnon, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, et les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401208

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CAGNON

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de douze mois infligée par le président du syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (Sitom) Sud Gard. La sanction était fondée sur un cumul d'activités non déclaré et la diffusion d'images de vidéoprotection avec des commentaires nuisibles à la collectivité. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et de disproportion de la sanction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 532-5, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402121

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401329

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le Sitom Sud Gard. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 2 décembre 2023 étaient tardives, le délai de recours de deux mois n’ayant pas été respecté, et que les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’information sur les voies de recours ne s’appliquent pas aux relations entre l’administration et ses agents. Le tribunal a également considéré que le courrier du 5 février 2024 ne constituait pas une décision faisant grief et que la demande de communication des motifs, formulée après l’expiration du délai de recours, ne pouvait le rouvrir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre