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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAILLEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517046

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... A... visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie familiale et l'intérêt supérieur de ses enfants, en raison de l'absence de solution de relogement. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : CAILLET

30 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A... B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023 en raison de l'insalubrité de son logement, n'avait reçu aucune proposition de relogement dans le délai imparti. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du demandeur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le requérant avait subi des troubles dans ses conditions d'existence du fait de son maintien dans un logement inadapté jusqu'à son relogement en avril 2025.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2016. La carence fautive de l'État a été constatée, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 7 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425606

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, somme incluant les intérêts à la date du jugement.

Avocat : CAILLET

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304431

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LECAILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405395

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. D... C... A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 juin 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, constatant que le loyer de son ancien logement (650 euros) était disproportionné par rapport à ses ressources (environ 1 500 euros mensuels), ce qui a entraîné son expulsion et des troubles dans ses conditions d'existence. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402087

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 mai 2021, en raison de la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, logés dans une chambre d'hôtel indécente et sur-occupée. Le tribunal a pris acte du désistement des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation en 2014, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le requérant a renoncé à ses conclusions en injonction. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 juillet 2021 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a toutefois limité l'indemnisation, estimant que le logement occupé n'était pas indécent et que le préjudice résultait principalement du caractère disproportionné du loyer par rapport aux capacités financières du requérant. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 janvier 2022 et le 27 novembre 2023.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 juillet 2019. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 31 janvier 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence de la requérante, hébergée avec ses deux enfants dans une résidence sociale, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande d’injonction a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405182

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui occupe un logement précaire avec son fils et est menacée d'expulsion.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405177

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, notamment en raison du caractère dangereux de son logement et d'une menace d'expulsion. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser à M. C... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C épouse B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 6 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables, le juge indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

Avocat : CAILLET

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 8 février 2023, en raison de sa carence fautive à lui fournir un logement. La requérante, vivant avec son enfant mineur, subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait d’un loyer (975 euros) disproportionné par rapport à ses revenus (1 894,75 euros), la plaçant en situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, sans préciser le montant exact alloué dans l’extrait fourni. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour carence dans le relogement d’urgence.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 16 décembre 2021 au 7 janvier 2025, date à laquelle M. B... ne justifiait plus de la régularité de son séjour. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation d'errance de M. B..., âgé de 72 ans, lui avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 8 juillet 2023.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414468

Le tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 mars 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la suroccupation persistante d'un logement de 31 m² pour un foyer de cinq personnes, sans expulsion avérée. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 28 mai 2024, avec capitalisation.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403603

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Michalska-Zaborski d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Oregon pour défaillance contractuelle dans le cadre d’un marché public de couverture et de mise en valeur du site antique de Bavay. Suite à une médiation, la requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la défenderesse. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SCP CAILLE & ASSOCIES

26 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 juin 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu que la famille, hébergée chez un particulier dans un logement sur-occupé de 21,40 m² avec une enfant handicapée, subissait des troubles dans ses conditions d’existence. L’État a été condamné à verser 5 000 euros à Mme A.

Avocat : CAILLET

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404772

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 24 janvier 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait et une erreur de droit, en se prévalant d’une menace d’expulsion sans relogement. Le tribunal a admis Mme A à l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation potentielle du refus de la commission de médiation.

Avocat : CAILLET

4 juillet 2025• 3ème Chambre (J.U)