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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAILLETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425606

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, somme incluant les intérêts à la date du jugement.

Avocat : CAILLET

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 juillet 2019. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 31 janvier 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence de la requérante, hébergée avec ses deux enfants dans une résidence sociale, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande d’injonction a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405177

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, notamment en raison du caractère dangereux de son logement et d'une menace d'expulsion. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser à M. C... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405182

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui occupe un logement précaire avec son fils et est menacée d'expulsion.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 juillet 2021 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a toutefois limité l'indemnisation, estimant que le logement occupé n'était pas indécent et que le préjudice résultait principalement du caractère disproportionné du loyer par rapport aux capacités financières du requérant. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 janvier 2022 et le 27 novembre 2023.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation en 2014, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le requérant a renoncé à ses conclusions en injonction. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402087

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 mai 2021, en raison de la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, logés dans une chambre d'hôtel indécente et sur-occupée. Le tribunal a pris acte du désistement des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405395

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. D... C... A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 juin 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, constatant que le loyer de son ancien logement (650 euros) était disproportionné par rapport à ses ressources (environ 1 500 euros mensuels), ce qui a entraîné son expulsion et des troubles dans ses conditions d'existence. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C épouse B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 6 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables, le juge indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

Avocat : CAILLET

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 8 février 2023, en raison de sa carence fautive à lui fournir un logement. La requérante, vivant avec son enfant mineur, subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait d’un loyer (975 euros) disproportionné par rapport à ses revenus (1 894,75 euros), la plaçant en situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, sans préciser le montant exact alloué dans l’extrait fourni. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour carence dans le relogement d’urgence.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414468

Le tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 mars 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la suroccupation persistante d'un logement de 31 m² pour un foyer de cinq personnes, sans expulsion avérée. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 28 mai 2024, avec capitalisation.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 16 décembre 2021 au 7 janvier 2025, date à laquelle M. B... ne justifiait plus de la régularité de son séjour. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation d'errance de M. B..., âgé de 72 ans, lui avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 8 juillet 2023.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 juin 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu que la famille, hébergée chez un particulier dans un logement sur-occupé de 21,40 m² avec une enfant handicapée, subissait des troubles dans ses conditions d’existence. L’État a été condamné à verser 5 000 euros à Mme A.

Avocat : CAILLET

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404772

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 24 janvier 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait et une erreur de droit, en se prévalant d’une menace d’expulsion sans relogement. Le tribunal a admis Mme A à l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation potentielle du refus de la commission de médiation.

Avocat : CAILLET

4 juillet 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405229

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour est annulée car elle est fondée sur un motif erroné : le préfet a considéré que M. A était sans emploi, alors qu'il était titulaire d'un CDI depuis le 1er février 2024. Cette erreur de fait a vicié la décision, le préfet n'ayant pas démontré qu'il aurait pris la même décision sans ce motif. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : CAILLET

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508734

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication d’un décompte détaillé de ses droits à l’allocation de logement et le versement de rappels à son bailleur. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir préalablement sollicité ces informations auprès de la caisse d’allocations familiales, ni démontré l’urgence et l’utilité des mesures demandées, faute de preuve de l’audience d’expulsion invoquée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAILLET

6 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la fragilité psychologique invoquée par le requérant, celui-ci avait déjà bénéficié d'un délai de plus de deux ans pour quitter les lieux depuis la décision du juge de l'exécution de Bobigny en février 2023. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : CAILLET

16 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301467

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 23 septembre 2022, avec capitalisation des intérêts, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CAILLET

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 22 janvier 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'à son relogement le 1er septembre 2024.

Avocat : CAILLET

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301529

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 11 100 euros à M. B pour son absence de relogement. M. B avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 juin 2018, mais n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État depuis le 6 décembre 2018 avait causé des troubles dans les conditions d'existence de M. B, en situation de rue. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAILLET

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)