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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CALLEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600684

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., agent de l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus de reprise en télétravail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre la décision de rejet de recours gracieux étaient inopérants dès lors que l'annulation de l'acte initial était également demandée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique.

Avocat : SELARL CALLON

24 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'irrégularité alléguée du contrôle d'identité était sans incidence sur la légalité de la décision administrative et que la signature électronique de l'arrêté par le sous-préfet, agissant par délégation, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la signature des actes administratifs.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

16 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603875

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au vu de la durée déjà écoulée sans document. La demande est donc rejetée sans examen du fond, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

16 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le droit d'être entendu du requérant, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu, cette disposition ne s'appliquant pas directement aux autorités nationales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207738

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute liée à un accident de travail antérieur, et contre le placement en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du centre hospitalier du 27 mai 2022. Il constate que cette décision a été signée par un agent agissant sur le fondement d'une délégation de signature du directeur qui n'avait pas été publiée sur le site internet de l'établissement, comme l'exige le code de la santé publique, ce qui la rend irrégulière. **Textes appliqués** : Articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique, relatifs aux conditions de validité des délégations de signature dans les établissements publics de santé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

19 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101386

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600960

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., étudiant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison du dépôt tardif de sa requête. Il relève également que l'intéressé ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et que ses arguments, invoquant pêle-mêle le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien, ne permettent pas de caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403120

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville. Le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté du 23 juin 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520676

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 19 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation), soit inopérants (illégalité du refus de délai de départ volontaire et application des critères de l’interdiction de retour), soit insuffisamment précis (signature électronique, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête était prématurée car, à la date de son introduction, la décision de refus alléguée n’existait pas, la requérante étant encore en possession d’un récépissé valide. Le tribunal s’est fondé sur l’article R.222-1 4° du code de justice administrative pour statuer sans instruction contradictoire.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

27 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503535

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des consorts C... demandant la suspension de la décision du syndicat des eaux de Charente-Maritime refusant le raccordement de leur construction aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la construction projetée étant un garage et non leur habitation principale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

21 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402157

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental du Var refusant le renouvellement de sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le département, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par l'instruction et a fait droit à la demande, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte sollicitée.

Avocat : CALLEN

18 novembre 2025• Aide sociale