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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CALLONEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02093

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02504

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212089

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. et Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 juillet 2019, qui enjoignait à la commune de Le Pin de prendre des mesures pour éviter les projections de ballons du stade municipal vers leur propriété. La commune a réalisé des travaux de rehaussement du filet pare-ballon à 10 mètres en novembre 2019. Le tribunal a estimé que les projections résiduelles, à supposer qu'elles soient établies à deux par semaine, ne constituent pas des troubles anormaux de voisinage excédant les sujétions normales imposées aux riverains d'un ouvrage public. Par conséquent, la demande d'exécution a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

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26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

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12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

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28 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

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9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

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4 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301124

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation à hauteur de 63 530,87 euros contre le centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie, suite au décès de Pierre B après une pancréatectomie. Les requérants invoquent une faute liée à un retard de drainage chirurgical et sollicitent une nouvelle expertise pour évaluer la perte de chance et l’impact d’une absence de traitement anti-ulcère. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire comme frustratoire et a limité l’indemnisation aux préjudices directement imputables au retard fautif, en appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise initiale. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans engagement de la solidarité nationale faute d’anormalité du dommage au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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20 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202070

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériel et corporel subis lors d'un accident de la circulation sur l'A86 le 25 juillet 2015, après avoir heurté un plot en béton. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de la voie publique n'était pas engagée. En effet, l'administration a rapporté la preuve d'une surveillance régulière de l'autoroute, une patrouille n'ayant relevé aucune anomalie quelques heures avant l'accident, et l'origine de l'objet, tombé postérieurement, n'était pas imputable à l'État. La requête de Mme B et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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18 mars 2025• 6ème chambre, JU
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22486

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6 mars 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation pour la perte des effets personnels de M. A lors de son hospitalisation au centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil entre le 25 mars et le 2 avril 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée de plein droit sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, dès lors que M. A, admis en urgence et hors d’état de manifester sa volonté, n’avait pu procéder au dépôt de ses biens. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A la somme de 3 747 euros au titre de son préjudice matériel et 1 000 euros pour son préjudice moral, et a rejeté la demande de Mme A, faute de préjudice personnel direct et certain.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00424

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2025• 6ème chambre