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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CALOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402756

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. La décision de refus, fondée sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des faits de viol sur mineur révélés par l’enquête administrative, rendant son comportement incompatible avec l’exercice de ces fonctions. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’erreur de fait, jugeant que l’administration avait correctement apprécié la situation.

Avocat : CALONNE

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de consultation de la commission du titre de séjour n'était pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité, l'intéressé ayant été entendu par la commission d'expulsion. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, l'arrêté fixant le pays de renvoi n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'intéressé de ses enfants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406469

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus était légale, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient valides. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALONNE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507148

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), suffisamment motivé, et que la notification des droits prévue à l'article L. 732-7 du CESEDA était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506529

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes d'Armor avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant congolais père de quatre enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également relevé une irrégularité de procédure, la commission d'expulsion n'ayant pas été composée conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 novembre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02151

Avocat : CALONNE

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 27 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'activité professionnelle de M. A... dans un métier en tension et de sa résidence ininterrompue de plus de trois ans. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504680

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Côtes-d'Armor. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été maintenues, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411369

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de justifier de la régularité de son entrée sur le territoire et de la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506464

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par cette décision de procédure.

Avocat : CALONNE

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503554

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation du requérant. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement Schengen, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503778

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA, le préfet était fondé à retirer son attestation de demande d'asile et à prendre une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée sur le territoire français. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503732

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de justifier d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une insertion professionnelle stable, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches personnelles stables en dehors du cercle familial. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés à leur encontre étant infondés.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01912

Avocat : CALONNE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502267

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503900

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d'Armor refusant de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 août 2025