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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMAEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506030

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 1er avril 2025. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par une demande d'aide juridictionnelle, et que la notification comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La solution est fondée sur les articles L. 921-1, R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505787

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 octobre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l’intéressé en France (plus de vingt et un ans) et de l’intensité de ses liens familiaux sur le territoire. Cette décision a également été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505816

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi suite à une peine d'interdiction du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les craintes de traitements inhumains invoquées par M. B... étant imprécises et non étayées. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour l'intéressé d'avoir informé l'administration de son souhait de demander l'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507209

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504757

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et sa fille mineure. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, fondé sur le défaut d'authenticité des documents d'état civil. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de visa sur la base des articles L. 811-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402962

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C... et l'enfant B... F... A..., décisions initialement prises par l'autorité consulaire française à Dakar le 16 octobre 2023, puis confirmées par une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 14 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505078

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505208

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que deux décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505222

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504985

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour motiver son refus, dès lors que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été retirée. Cette solution a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale résultait de la décision judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510639

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504986

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 août 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503906

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant bosnien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 21 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMAIL MARIE

5 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510467

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien en rétention, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions attaquées comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires, et a jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle n’était établi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504665

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

3 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme A B, opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 30 avril 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En revanche, il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

29 août 2025