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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503622

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension des décisions implicites de refus de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment au regard des rendez-vous médicaux évoqués. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMARA

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, estimant l'affaire en état d'être jugée et la demande de désignation d'avocat devenue sans objet.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504581

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La magistrate désignée a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de 4 ans, y avait ses attaches familiales et faisait l'objet d'un suivi médical pour des troubles psychiatriques, malgré des condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504580

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire et que sa présence représentait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504302

Le Tribunal administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A B, a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui avait retiré son autorisation provisoire de séjour, lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de renvoi et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté méconnaissait l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prendre une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger dont la carte de résident a été retirée. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504266

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et présent en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504283

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle ordre public bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant pris en compte l'ensemble des éléments requis (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502937

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Constatant que le requérant était domicilié à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En l’absence de résidence dans son ressort, le tribunal de Dijon s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513669

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme A demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juge des référés a constaté que la commission avait émis une recommandation favorable à la délivrance du visa le 4 juin 2025, ce qui avait implicitement retiré la décision de rejet contestée. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues irrecevables, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

13 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504077

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A C, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que celle de l'assignation à résidence du 23 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que l'assignation à résidence, fondée sur cette mesure d'éloignement, n'était entachée d'aucune illégalité, l'effet suspensif du recours n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A C.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504164

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B A C contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 23 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de fait ou de droit au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, cette dernière étant fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502480

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions du contrôle d'identité, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions subsidiaires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 août 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 1er août 2025, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. et Mme B contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas long séjour. Le tribunal constate que cette requête (n° 2507269) est un double de la requête n° 2507228, déjà enregistrée et en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2507269 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2507228.

Avocat : CAMARA

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de regroupement familial de Mme B et du jeune C E. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés par l'administration, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (suspension du contrat de travail et risque de perte d'emploi à terme) ne justifiant pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour ou au travail.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne constituait ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'obligation de quitter le territoire a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier